Sortir de la matrice (1) : comprendre le système

Tu ne peux pas sortir d’un piège si tu ne vois pas que c’en est un. Et tu ne peux pas t’en extraire si tu vibres encore à sa fréquence.

« Le monde s’éveille. L’humanité bascule. Et vous ?
Le réveil de l’Humanité : un podcast de Franck Emmanuel. »

Tu l’as senti, toi aussi, pas vrai ? Cette impression que quelque chose cloche ? Que tout sonne faux ? Que le monde tourne à l’envers ?

Tu ne deviens pas fou. Tu commences juste… à voir.

Moi, j’ai vu.

Comme beaucoup de monde sur cette chaîne, j’ai vécu un éveil.

Le mien a été un passage fulgurant de l’autre côté du voile. Brutal. Irréversible. Tellement violent qu’il m’a d’abord conduit en psy dans les années 90. Une première déflagration… avant d’autres, par étapes. Jusqu’à ce que je comprenne que ce n’était pas de la folie, mais une traversée. Un feu qui consumait ce que je croyais être, savoir, ou tenir pour vrai.

Et puis, ce qu’on appelle faute de mieux une révélation. Un téléchargement instantané. Qui ouvre ta mémoire et reconfigure à jamais tes fondations. Comme si une bibliothèque cosmique s’ouvrait d’un coup dans ta conscience.

Je ne prétends détenir aucune vérité absolue. Mais ce que je vais te livrer ici, ce n’est pas une vérité sur étagère. C’est ma vérité. Celle qui a émergé de mon parcours, de mes failles, de mes égarements, de mes recherches. Et je te la partage comme on partage un feu : prends ce qui t’éclaire, et laisse le reste. Je n’ai peut-être pas toujours les bons mots… mais si ça peut éclairer ou semer une graine, alors c’est réussi.

Ce n’est pas un savoir appris. Pas une théorie. C’est un vécu. Un basculement que j’ai traversé dans ma chair. Et qui m’a permis de mettre des mots sur quelque chose que j’avais ressenti toute ma vie… sans pouvoir le nommer. 

Et après l’avoir vécu… j’ai cherché à comprendre. J’ai creusé la philosophie, la psychologie, les religions, la spiritualité, l’art, l’ésotérisme. Et tout ce que je trouvais… pointait vers la même vérité. Partout. Depuis toujours.

Alors si ça vibre, prends-le. Je te le donne avec sincérité et humilité comme j’aurais aimé qu’on me le donne le jour où le sol s’est dérobé sous mes pieds. J’aurais compris ce qui s’effondrait autour de moi. 

Et sinon, laisse. T’as le droit de trouver ça perché, débile, dangereux.

Par contre j’ai pas envie d’en débattre. Parce qu’on ne peut pas en débattre. Ton mental va se cabrer, et c’est normal : ça s’appelle la dissonance cognitive.

Le cerveau humain ne peut pas accepter quelque chose qui fait exploser son système de croyances. Qui pulvérise toutes ses certitudes. Alors il se protège : il nie. Il attaque. Il se moque, il minimise, il détourne.

Je ne te juge pas. J’ai été comme ça moi aussi. La plus grande partie de ma vie. Et c’est ton libre arbitre.

Alors si t’es pas prêt, appuie sur “next”. Garde ton énergie pour ce qui t’élève.

C’est pour celles et ceux qui veulent s’éveiller, cheminer, et se libérer que je partage mon expérience ici.

Cet épisode arrive en complément de l’épisode 3 « Pourquoi on a voulu t’endormir » que je t’invite à regarder avant ou après si tu découvres cette chaîne.

 

⭐ Chapitre 1 - Les matrices (au pluriel) 

Ce que tu prenais pour la réalité… n’était qu’un décor.
Un décor programmé.
Codé.
Superposé.

Si tu es un tant soit peu éveillé, tu l’as déjà ressenti. Cette sensation étrange que quelque chose filtre ce que tu es censé voir. Un voile. Une distorsion.

Comme si ton élan vital était ralenti. Détourné. Épuisé.

Et que la vie devenait lourde… sans aucune raison valable.

On appelle ça une matrice.

Une matrice c’est comme un égrégore sous stéroïdes : une énergie collective qui s’infiltre partout – lois, médias, éducation, techno – et qui te façonne tant que tu la nourris.

La matrice inversée, c’est le monde à l’envers dans lequel nous vivons tous. Souvent sans le savoir. Comme un négatif photographique où le noir devient blanc. Où la lumière devient ombre. Tout est retourné. Tout est faussé par des conditionnements ancestraux. Tout est conçu pour t’empêcher de te souvenir.

Te souvenir de quoi ?
De qui tu es vraiment.
De ta puissance.
De ton lien direct avec la Source.

C’est l’exact opposé de la matrice divine : celle qui t’élève, te relie et te rappelle ta véritable nature. Ici, tout est inversé pour que tu l’oublies. Pour que tu ne te rappelles jamais… que tu es un être divin.

Matrice inversée, matrice artificielle, matrice 3D… appelle la comme tu veux, on parle de la même chose. Moi je préfère parler des matrices. Au pluriel. Et tu vas comprendre pourquoi.

Ces matrices sont des systèmes persistants. Intrusifs. Invisibles. Très subtils… mais bien réels.

Ce n’est pas une théorie : si tu atteins certains niveaux de conscience, tu peux carrément les voir. Et je peux te le dire : ça m’est arrivé une fois et c’est flippant. C’est comme des fils très fins autour de toi. Des couches d’emprisonnement qui se superposent.

En faisant un zoom arrière, tu as l’impression de plusieurs immenses toiles d’araignée qui enveloppent la planète… et piègent les humains comme des insectes.

Et plus tu t’approches des grandes villes, plus les toiles s’épaississent.

Dans les pays occidentaux et dit “développés”, elles s’enchevêtrent partout – serrées, étouffantes.

En France, parce que je te parle de ce que je connais, le piège est raffiné. Implacable. Millimétré. Sous couvert de République et de liberté, c’est un étau qui se resserre, à coups de réglementations et de contrôles.

Chaque réforme, chaque crise, chaque fait divers, chaque débat divise un peu plus, épuise, étouffe, désoriente. Et les médias soufflent sur les braises.

Pendant que les élites se protègent, le petit peuple se débat. On étouffe les classes moyennes. On infantilise les citoyens. Et on te pousse à bout… parce qu’ils savent que ta paix intérieure est un danger.

Et peut-être… qu’ils ont toujours su… Qu’ici pourrait naître ce qu’ils redoutent le plus. Pas une révolte de haine. Mais une révolution de conscience.

En Afrique du Nord, où je suis allé cet été, j’ai senti l’air se libérer. En Afrique subsaharienne, il est presque pur : les toiles sont absentes.

Parce que l’Afrique n’est pas seulement le berceau de l’humanité : elle en garde la vibration originelle, et demain… c’est elle qui fera battre le cœur du nouveau monde.

Tu sais, les matrices n’imposent rien. Mais elles infiltrent tout. Elles passent par ton inconscient – cette porte d’entrée quand tu n’es plus aux commandes. Elles murmurent dans tes pensées, tes émotions, tes désirs. Et elles t’emmurent.

Tu crois décider… mais le décor mental est déjà codé. Elles te donnent l’illusion du choix pour mieux obtenir ton consentement.

Tu choisis ta cage… en croyant choisir ta liberté. Pas de chaînes. Pas d’ennemi visible. Juste une hypnose subtile, tissée dans tes peurs, ta fatigue, tes blessures non guéries, ton besoin d’être validé.

Elles agissent là où tu n’es pas conscient de toi, où tu fonctionnes en pilote automatique, où tu laisses le mental décider à ta place.

Absolument tout est fait pour te faire baisser ta fréquence. Et plus tu ignores ce que tu portes – traumas, mémoires, programmes familiaux – plus elles se servent de toi sans que tu t’en rendes compte.

Tu veux sortir de la matrice ?

Alors faut déjà savoir combien elles sont.

Parce qu’il n’y en a pas qu’une.
Y’en a des dizaines.
Peut-être même des centaines car chacune a ses ramifications.

Je vais ici te citer les 7 principales que j’ai identifiées.

Celles qui suffisent à te tenir captif.

1/ La matrice sociale

C’est la première. La plus écrasante.
Celle qui forge ton identité avant même que tu saches que t’en as une.

Tu arrives sur Terre, et en quelques heures : genre,nom,  prénom, classe sociale, nationalité, religion ou non et croyances familiales… Tout est plaqué sur toi avant que tu puisses dire non.

Le célèbre philosophe Kierkegaard disait :
« Me donner un nom c’est m’annihiler, en me donnant un nom, en me donnant une étiquette, vous annihilez toutes les autres choses que je pourrais être. »

Toute ton enfance, on t’apprend à rentrer dans le moule, à suivre ce que ta famille et la société attendent, à “réussir” dans les cadres établis par l’école. À te conformer à des codes absurdes.
À calquer ta vie sur celle des autres.
Et surtout, à ne jamais sortir du rang.

Tes parents te veulent du bien – mais ils ont été formés dans le même moule. Alors, par loyauté, tu t’interdis de les décevoir. Tu fais tout pour leur plaire… et tu crées ton propre enfer, pavé de leurs bonnes intentions.

Bienvenue dans le règne de l’esclavage héréditaire, du mimétisme social et de la conscience de masse. Où la vraie réussite, c’est d’être… normal.

C’est ça, la matrice sociale : un mur invisible bâti sur le regard des autres.

Cette matrice est tentaculaire. Ses ramifications s’étendent partout : culture, traditions, patriarcat, divertissements, luxure, mode, sports … chacune avec ses codes et ses pièges.

Parmi toutes ces ramifications, je vais développer celle qui nous touche le plus intimement : la matrice familiale.

Tu n’es pas là pour rejeter ta famille : tu l’as choisie.
Mais pour te libérer de ses chaînes… et la guérir.

Ta matrice familiale porte les cicatrices de générations entières.

Souffrances étouffées, traumatismes jamais digérés, secrets, tabous, croyances limitantes… Tout ça forme un champ invisible qui t’enveloppe dès ta naissance et t’enferme dans la prison des répétitions.

Ce champ, la science commence à le nommer. On l’appelle épigénétique : c’est la mémoire inscrite dans tes cellules, transmise d’une génération à l’autre – pas dans les gènes, mais autour.

Un héritage énergétique et biologique à la fois. 

Attention, ce champ ne contient pas que les blessures. Il porte aussi la force. La résilience. Et la sagesse de tes ancêtres. Des trésors profonds, là pour t’aider à guérir ce qui demande à l’être.

Mais tant que tu n’en as pas conscience, tu rejoues le programme sans même le savoir. Comme un acteur qui répète la pièce écrite par sa lignée.

Jung le résumait ainsi :

« Ce qui ne vient pas à la conscience revient sous forme de destin. »

La bonne nouvelle, c’est qu’en t’éveillant, tu peux réécrire ce destin.
En ayant conscience de ce programme transgénérationnel, tu peux le dépasser, le transformer, le transmuter.

Et ta guérison… guérit aussi ta lignée – passée, présente, et même celle qui n’est pas encore née.

2/ La matrice de l’exploitation

Tu bosses.
Tu payes.
Tu t’épuises.
On taxe ce que tu gagnes, ce que tu dépenses, ce que tu lègues.
Tu paieras même une rente pour ta tombe.

Le travail rend libre”…
C’est ce qu’on écrivait sur les camps de la mort.

Le problème, ce n’est pas de travailler : le labeur a toujours fait partie de la vie sur Terre. Et quand il est passion, art, service, ou guérison il élève autant celui qui donne que celui qui reçoit.

Le problème, c’est qu’on glorifie uniquement ce qu’il rapporte, peu importe qu’il ait du sens ou non.

Depuis les champs de coton, aux Temps modernes de Chaplin, jusqu’aux open spaces et aux mines de cobalt… on use toujours l’humain jusqu’à la corde. On lui prend son temps, son corps, son énergie. Au point qu’il n’a plus le temps de vivre, ni d’éduquer ses propres enfants sans déléguer cette mission sacrée.

Et un humain vidé… ne peut plus créer, aimer, ni se rappeler qui il est.

Ce qui compte, c’est d’être un bon petit soldat de l’économie. Tu peux soigner, éduquer, servir… ou exploiter, piller, broyer : plus tu enrichis le système, plus il te récompense.

Mais rappelle-toi : tu ne t’es pas incarné sur Terre pour payer ton loyer.

Le problème, ce n’est pas non plus l’argent. C’est ce qu’on en a fait.

Un Dieu. Une obsession. Une arme.

10% des plus aisés détiennent 80% des richesses du globe.
Ce n’est plus un système.
C’est un pillage.

Au-dessus de tout ça, il y a les banques.

Qui te prêtent de l’argent qu’elles n’ont pas. Qui seraient incapables de te rendre le tient si tout le monde le demandait en même temps. Et qui créent de la dette à partir du vide.

C’est ça, la matrice de l’exploitation : une économie fictive fondée sur ta soumission.

3/ La matrice politique

C’est l’illusion du choix.

Tu votes.
Tu changes de couleur.
Mais le mur reste le même.

Les vrais maîtres n’apparaissent jamais sur les bulletins. Ils financent les campagnes, possèdent les médias, tirent les ficelles.

Le spectacle électoral te donne l’impression de décider. Mais tu ne choisis rien. Tu valides le jeu.

« L’adulte ne croit pas au père Noel, disait Pierre Desproges. Il vote »

4/ La matrice émotionnelle

C’est celle qui orchestre tes sentiments.

On te fabrique des peurs collectives.

Une crise, un drame, un choc monté en boucle sur les écrans… et tu réclames toi-même plus de contrôle.

Plus de servitude.
Plus de surveillance.
Plus d’intrusion dans ta propre vie.
Tu échanges ta liberté contre une sécurité qu’on ne te donnera jamais.

Les médias te guident par la peur.
Ils choisissent l’info, le ton, le timing.

On appuie sur un bouton… et hop.
Toute l’humanité se synchronise.
Sur des fréquences qu’elle ne choisit pas.

5/ La matrice mentale

Elle t’assaille, te façonne, te programme, te bombarde. 

Les pouvoirs t’infantilisent.
Les médias te parlent comme à un enfant.
Les experts pensent à ta place.

Et toi, tu absorbes. Tu intègres. Tu obéis.
Sans même t’en rendre compte.

Par les pubs – qui ne vendent pas un produit, mais un manque.

Par les discours politiques – qui polarisent ton cerveau.

Par la télé, les talk-shows, les chaînes infos – qui saturent ton esprit.

Et maintenant, par les algorithmes qui mâchent ce que tu dois voir.
Te distraient, t’engloutissent.

À l’ère numérique, vérités et mensonges se mêlent sans répit : une montagne d’infos brasse opinions, chiffres, théories farfelues, hoax… jusqu’à noyer la vérité dans un brouillard si dense que le mensonge officiel semble la seule certitude.

Et sur les réseaux, dès qu’une vérité émerge, une absurdité surgit… et flingue le sujet. C’est rusé : plus besoin de débattre. Il suffit de décrédibiliser.

6/ La matrice spirituelle 

C’est la plus perfide.
La plus infiltrée.

Elle joue sur ta soif de sens.
Sur ton besoin de lien avec le sacré.

Et ce réflexe humain de chercher un repère face au vertige de l’inconnu.

Elle te parle de Dieu… mais elle t’en éloigne.

Elle t’impose des dogmes, des rituels, des peurs.

Elle te fait croire que tu es né coupable.
Que tu dois subir en attendant un sauveur.

Elle te promet le paradis… si tu es bien sage.
Elle te raconte des histoires pour enfants.

Elle détourne ton élan le plus pur.

Et t’enferme dans des croyances qui te coupent de toi.

Alors que la vraie lumière ne passe par aucun intermédiaire.

Elle a infiltré les églises, les temples, les mosquées, jusqu’aux mouvances “new age”.

7/ La matrice vibratoire

C’est la plus subtile – mais celle qui te siphonne.

Chaque émotion basse : peur, haine, colère, jalousie, impatience… l’alimente.

Elle se nourrit de tes failles.
De tes zones d’ombre.

Tu vibres bas : tu ouvres une brèche.

Tu vibres juste : elle décroche.

Le vrai combat ne se joue pas dehors. Il se joue en toi. Et le jour où elle ne pourra plus t’atteindre… elle n’aura plus rien à faire ici.

J’aurais pu en citer beaucoup d’autres : la matrice de la consommation qui implante tes désirs, la matrice alimentaire qui t’empoisonne à petit feu, la matrice médicale qui te maintient dépendant, la matrice du temps qui t’empêche de vivre l’instant présent, la matrice numérique qui te cerne d’algorithmes…

Le piège ultime de ces matrices ?

Te faire aimer ta prison.

Te faire croire que c’est toi qui l’as choisie.

Te faire croire que tu es libre.

Et t’amener à rejeter ceux qui essaient de t’ouvrir les yeux.

Comme l’avouait Charles Pasqua :

« Quand on est emmerdé par une affaire, il faut susciter une affaire dans l’affaire, et si nécessaire une autre affaire dans l’affaire de l’affaire, jusqu’à ce que plus personne n’y comprenne plus rien. »

Toutes les matrices se sont construites comme ça.

Mensonge sur mensonge.

Des couches de brouillard… empilées exprès pour que tu ne retrouves jamais la sortie.

Il est primordial que tu observes comment ces matrices hackent ta pensée, infiltrent ton mental et te détournent de ta fréquence divine. 

Elles usurpent ton identité en te faisant croire que tu es un petit humain dépendant. En te coupant de la divine matrice, celle qui n’est qu’amour, paix, guérison et miracles. Un champ unifié de pure conscience dans lequel baignent tous les êtres vivants, qui reflète leurs créations… et qu’on appelle aussi la Source.

Ces fausses matrices agissent dans ta biologie émotionnelle pour que tu te sentes coupable, faible, redevable.

Mais la bonne nouvelle, c’est que ces matrices ne tiennent que par ton accord.

Ce monde, c’est comme un jeu vidéo : il te piège tant que tu crois que c’est réel. Mais dès que tu te rappelles qui tient la manette – toi, ton âme divine – tu découvres le cheat code.
Et alors… les chaînes tombent.

Retire l’énergie que tu leur donnes, à les nourrir ou les combattre… et elles s’effondrent.

Ce n’est pas un combat à mener.

C’est une lucidité à incarner.

 

⭐ Chapitre 2 - Les ingénieurs du chaos

Mais qui tire les ficelles ?

Qui a conçu cette matrice inversée ?

J’appelle ces forces les ingénieurs du chaos.

Pas parce qu’ils créent n’importe quoi.
Mais parce qu’ils savent fabriquer des mondes.
Des interfaces.
Des croyances.

Et leur arme principale ?

La division.
La confusion.
L’illusion.

Tout ce qui t’empêche de te reconnecter à ta vraie nature divine et unifiée.

Ces ingénieurs du chaos ne sont pas tous incarnés.

Certains agissent depuis les plans subtils.

D’autres opèrent à travers des structures humaines.

Mais tous ont le même objectif : maintenir l’humanité dans l’oubli.

Et ce qui est fascinant c’est que toutes les traditions spirituelles en parlent depuis des millénaires.

Avec des mots différents, mais le même principe.

Dans la gnose chrétienne, on les appelle les archontes.
Des entités qui veulent maintenir l’âme humaine dans l’ignorance et se nourrissent des émotions basses.

Dans le bouddhisme, c’est Mara, le tentateur qui nourrit l’illusion.
Le samsara, cette roue des renaissances, c’est leur terrain de jeu. 

Dans le christianisme, Paul évoque les « puissances dans les cieux » :  
«Nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang… mais contre les Puissances.»

Dans l’islam, c’est Iblis qui dit clairement :  « Je vous ai seulement soufflé mes idées. Vous avez consenti. »
Il n’a aucun pouvoir sans ton accord.

Dans le soufisme, on parle des nafs, les voiles de l’ego. Ces influences ne peuvent agir que si tu restes dans l’oubli de ta nature divine. 

Dans les traditions chamaniques, ce sont les flyers : des entités qui se nourrissent de notre attention et de notre chaos mental.

Et dans l’ufologie moderne, des intelligences non humaines, froides, technologiques. Elles ne cherchent qu’à brouiller la perception humaine car elles se nourrissent de nos basses vibrations sur d’autres plans.

Tu vois le tableau ?

Partout, le même schéma.

Partout, le même enjeu : empêcher l’humain de se rappeler qui il est.

Ces forces ne créent pas le mal frontal.
Elles sont plus subtiles.

Elles ne détruisent pas ce qui est juste.
Elles le détournent.

Elles parasitent tes élans les plus nobles.

Tu veux sauver la planète ? Elles te vendent la peur.

Tu cherches le sens ? Elles t’enferment dans des recettes toutes faites.

Tu veux aimer ? Elles t’attirent vers la fusion toxique.

Et toi, tu crois choisir.

Alors que tu suis… un chemin balisé par ces matrices.

Mais voici la clé : elles n’ont de pouvoir que si tu consens. Tant que tu vibres la peur, tu les nourris. Quand tu reviens à l’unité… elles s’effondrent.

Il y a des élites avec un agenda. Un plan. Pas besoin d’imaginer une salle secrète avec des méchants qui tirent toutes les ficelles.

Non. C’est juste un système… qu’ils connaissent par cœur. Qu’ils exploitent pour leurs propres intérêts. Avec des règles qu’on s’échange dans des cercles fermés.

Mais au fond… ce ne sont que des pions. Des joueurs qui connaissent bien le plateau. Pendant qu’au-dessus d’eux… d’autres écrivent la vraie partie.

Ceux qu’on appelle les “maîtres du monde” ? Pas si maîtres que ça. Ils obéissent à plus gros qu’eux. À des multinationales privées. Et eux-mêmes obéissent encore… à un programme plus vaste. Dicté depuis des plans qu’ils ne maîtrisent pas.

Certains en haut de l’échelle ont conscience d’une ère qui touche pour eux à sa fin. Mais ils n’ont rien compris au plan divin puisqu’ils servent l’exact opposé. Ils font tout pour retarder l’avènement de la nouvelle Terre en jouant sur la multiplication des basses fréquences et la destruction à grande échelle. Ce sont les liquidateurs. Ce sont les liquidateurs. 

En France, ils s’attaquent au bien commun : services publics asphyxiés, hôpitaux vidés de leurs moyens, écoles abandonnées, police de proximité dissoute. Ils ne détruisent pas d’un coup : ils laissent mourir à petit feu.

Mais ce que ces acteurs ignorent… c’est qu’ils ne tiennent qu’un minuscule bout du script. 

Et que leur jeu caricatural, grossier, trop visible, pousse des millions d’âmes à voir clair. 

Moi, je les remercie presque – parce qu’en jouant les clowns avec autant de zèle, ils transforment le drame en comédie… et réveillent la salle entière.

À force d’exagérer, ils dévoilent tout. En croyant freiner le basculement, ils l’accélèrent. En croyant saboter, ils révèlent. C’est ça, le retournement.

Ce sont des marionnettes. Tu peux en remplacer un, un autre viendra… et obéira aux mêmes forces.

La plupart des autres gardiens de la matrice obéissent sans même comprendre ce qu’ils servent. Ils ont gravi les échelons dans un système qui les a faits rois – alors ils le protègent, sans jamais le remettre en cause.

Ils ne s’intéressent qu’à leur rétribution : l’argent et le pouvoir. 

Et la grande majorité… profite du système sans jamais le remettre en question et sans rien comprendre au film.

Ce ne sont pas des “méchants”. Ce sont des êtres coupés d’eux-mêmes. Des coquilles vides.

Le but de ces forces ?
Baisser la vibration.
Contrôler mentalement l’humanité.
Nourrir la peur, la haine, la confusion.

Mais voilà : ces forces n’ont d’emprise que sur ceux qui leur laissent prise.

La vraie bataille n’est donc pas contre des personnes, mais contre un système de conscience inversée, contre des forces qui trouvent emprise en nous et se répercutent dans le monde.

La matrice est une fréquence. Et pour en sortir… il faut s’éveiller et monter en vibration. Jusqu’au niveau de fréquence où elle ne peut plus t’atteindre.

 

⭐ Chapitre 3 -  Les robots parmi nous 

Maintenant, regarde autour de toi.

Dans la rue, dans ta famille, au travail. Combien sont “robotisés” par ce système ?

Je ne parle pas ici de science-fiction. Je parle d’êtres humains bien réels… mais qui ont peu à peu abandonné leur souveraineté intérieure. On croirait des coquilles vides. Des humains sans âme qui traversent la vie comme des personnages secondaires dans une simulation. Comme des acteurs bien programmés par la matrice jouant un rôle qu’ils n’ont jamais choisi.

Ils suivent des scripts écrits par d’autres.
Des forces qu’ils ne voient pas, qu’ils ne comprennent pas.
Leur rôle est purement fonctionnel.

Ils rient lorsqu’il faut rire.
Ils froncent les sourcils lorsque la tristesse est de mise.
Ils hochent la tête poliment, comme des miroirs parfaits de ce qu’une personne “devrait” être.
Ces personnes absorbent les normes sociales à la perfection.
Elles adorent le cirque social : les fêtes, les réunions, le divertissement… tout ce qui leur évite de rester seules avec elles-mêmes.
Parce qu’elles redoutent le face-à-face avec leur propre vide.

Elles tournent en rond dans des conversations stériles, du bavardage vide de substance, des certitudes creuses.

Mais sous cette façade, tu sens que ce n’est que du fake. Une performance sans âme.

Souvent, ces gens ne sont pas malveillants.
Ni méchants, ni manipulateurs.
Mais ils sont tellement creux qu’ils se font squatter par les forces de l’ombre.

Ils sont devenus des coquilles vides…

Et une coquille vide, ça se fait habiter par des parasites qui viennent s’y loger — comme un Bernard-l’Hermite. Tu sais ce mollusque qui squatte la coquille d’un autre. Et parfois, quand ils sont vraiment vides… ce sont des entités qui viennent habiter la maison abandonnée.

Oui. Quand une âme s’absente… d’autres énergies investissent l’espace laissé vide.

Et là, tu peux les reconnaître.

Quand tu parles à quelqu’un qui a encore son âme…  il y a une résonance. Une reconnaissance. Un écho.

Mais quand tu parles à un robot, à une coquille vide… ça sonne creux.
Ça ne vibre pas.
Les mots sortent, mais il n’y a personne derrière.
C’est troublant au début.
Parce que tu t’attendais à trouver quelqu’un en face.
Mais il n’y a que l’interface.
Le programme qui tourne.

Ces êtres ne sont pas perdus par méchanceté.

Ils sont perdus par abandon.
Ils ont abandonné leur pouvoir de décision.
Ils ont cessé de se poser des questions.
Ils ont accepté qu’on pense à leur place.
Et petit à petit, l’âme s’est retirée.
Comme une flamme qui s’éteint faute d’air.

Alors que reste-t-il ?
Un corps qui fonctionne.
Une personnalité de surface.
Des réflexes conditionnés.

Tu les reconnais quand ils deviennent soudain froids.
Quand leur regard se durcit sans raison.
Quand ils disent des choses qu’ils ne diraient jamais.
Quand une autre énergie parle à travers eux.

C’est là que tu comprends : ce ne sont plus eux qui parlent.

Jung les appelait les “personas” – ces masques sociaux devenus permanents.
Les hindous parlent des “asuras”, les soufis des “nafs”, les gnostiques des “hyliques”.
Toutes les traditions ont un mot pour ces êtres prisonniers de la matière. Dominés par l’égoïsme, la cupidité, le manque permanent. Qui vivent selon la philosophie du “manger, boire, consommer”.
Sans gratitude envers la vie ni conscience du sacré.

Tu sens leur présence avant même qu’ils parlent. Quelque chose te vide, t’aspire. Leurs conversations tournent en boucle. Toujours dans le jugement, jamais dans l’émerveillement. Ils fuient le silence et détestent qu’on parle d’âme, de mystère, d’invisible. Comme si ces mots les brûlaient.

Mais attention. Ne tombe pas dans le piège du jugement. Ne les méprise pas. Ne les considère pas comme des ennemis.

Je m’en garderais bien : j’ai été comme ça, moi aussi. Et n’oublie jamais qu’un être humain, même robotisé, n’est pas son programme. Derrière les couches, derrière les implants de la matrice… il y a toujours une âme divine. Qui est venue jouer ici le rôle qu’elle a choisi.

Une flamme intacte, parfois invisible, mais qui attend son heure pour se rallumer.

Ils sont juste… endormis.
Profondément endormis.
Et leur sommeil sert le système.

Parce que des êtres endormis ne se révoltent pas.

Ou alors ils se révoltent… et ça sert le système aussi !

Ils manifestent quand on leur dit de manifester.
Ils s’indignent sur commande.
Ils haïssent qui on leur désigne comme ennemi.
Ils consomment ce qu’on leur dit de consommer.
Ils votent pour qui on leur dit de voter.
Ils ont peur de ce qu’on leur dit de craindre.
Et surtout, ils maintiennent l’illusion que tout est normal.

Que le monde va bien.
Que tu es fou si tu vois autre chose.
Ils sont les gardiens inconscients de la matrice.
Pas par choix, mais par programmation.

Alors quand tu commences à t’éveiller…
quand tu sors de leur fréquence…
ils le sentent.

Certains réagissent.
D’autres deviennent moqueurs, agressifs.
Comme si ton éveil les dérangeait.
Comme si ta lumière leur faisait mal.
Et c’est normal.

Parce que ta présence leur rappelle ce qu’ils ont perdu.
Ce qu’ils ont abandonné.
Ce qu’ils refusent de regarder.
Ce n’est pas toi qu’ils attaquent.
C’est ce que ta vibration réveille en eux.

Alors ils préfèrent te ramener à leur niveau. Dans le troupeau.
Te convaincre que tu délires.
Te faire douter de ce que tu vois.
De ce que tu es.

C’est le test.
Le test de ta stabilité intérieure.
De ta capacité à tenir ta fréquence même quand tout le monde autour te dit que tu as tort.

Parce que si tu as raison…
si tu vois juste…
alors leur monde entier s’effondre.

Et ils ne sont pas prêts.
Pas encore.
Alors laisse-les dormir.
Aie de la compassion pour eux.

En silence envoie leur de la lumière.
Mais ne leur donne pas ton énergie.
Ne te bats pas contre leurs programmes.

Et parfois, c’est plus troublant encore. Certains témoignages spirituels parlent de réalités qui se dédoublent, de reflets étranges comme dans un miroir. Pas besoin d’y croire pour sentir que parfois… quelque chose sonne faux, comme si l’interface se décalait. Toi qui es vivant, tu les reconnais. Et si tu es éveillé, ce sont eux qui sentiront ta présence et s’éloigneront d’eux-mêmes.

Dans tout ça, contente-toi de vibrer qui tu es…
Continue de tourner ton regard vers l’intérieur.
D’incarner ta vérité.
De rayonner ta lumière.

Décline gentiment les discussions vides de sens et les loisirs où tu perds ton temps. Explique que tu n’es fâché contre personne, juste concentré.

Et peut-être qu’un jour, cette lumière réveillera tes proches qui dorment.

Peut-être qu’elle rallumera l’étincelle qu’ils croyaient éteinte.

Mais en attendant…
protège ta flamme.

Reste celui ou celle qui sait encore s’arrêter.
Devant une vague.
Une étoile.
Un silence.

Reste cette personne qui s’émerveille d’une écorce d’arbre, d’un regard vrai… ou d’une conversation qui touche l’âme.

Celle qui n’a pas laissé la machine lui voler la beauté du vivant.

Parce que dans un monde de robots, un être vivant devient précieux.

Alors je sais… tout ça peut paraître lourd. Troublant même. Mais respire. Parce que maintenant, on va parler de lumière. De ces chemins oubliés qui ont toujours existé pour sortir de ce cauchemar. Des voies sacrées qu’on t’a cachées… mais qui n’attendent que toi.

 

⭐ Chapitre 4  - Les chemins d’éveil étouffés dans les religions 

Tu crois que l’éveil, c’est un concept New Age ? Tu crois que c’est une mode récente, réservée à quelques marginaux ? Alors tu vas être surpris.

Parce que l’éveil… existe depuis toujours. Et il est présent, souvent caché, dans chaque grande religion et tradition spirituelle de l’humanité.

Pas dans leurs dogmes. Pas dans leurs hiérarchies. Mais dans leurs marges. Dans leurs textes oubliés. Dans leurs courants mystiques.

Les textes sacrés eux-mêmes sont codés. Si tu les lis au premier degré, tu passes à côté. Leur vrai sens est symbolique, ésotérique, vibratoire.

Ce qu’on appelle “religion”, à l’origine, était un pont.
Un chemin de retour à la Source.
Un rappel vibratoire de notre nature divine, unifiée, libre.

Et partout dans le monde, des êtres ont cherché cette voie directe.

Ils ont contourné les autorités, les rituels imposés, les peurs.
Et ils ont éveillé quelque chose en eux… que rien ne pouvait éteindre.

C’est pour ça qu’on les a souvent fait taire. Non pas parce qu’ils étaient fous. Mais parce qu’ils devenaient libres.

Dans le christianisme originel, c’est la gnose.
Un courant où le Christ est vu comme un miroir d’éveil, pas un sauveur extérieur à adorer. Dans l’Évangile de Thomas, retiré de la Bible officielle, Jésus dit :
« Le Royaume est en vous. Quand vous ferez le deux Un, vous entrerez dans le Royaume.»
Il n’appelle pas à croire… mais à se souvenir. L’Église naissante ne pouvait pas le tolérer. Si chacun peut accéder directement au divin… à quoi sert une hiérarchie ? Alors ils ont tout fait pour écraser la gnose. Les textes ont été interdits, les communautés exterminées. Mais en 1945, en Egypte, à Nag Hammadi, un paysan découvre cinquante-deux textes cachés depuis seize siècles.

Dans le soufisme, branche mystique de l’islam, on parle d’union par l’amour.

Pas de peur du châtiment, pas de loi imposée. Juste le cœur qui se fond dans l’infini.

Le soufisme, c’est l’islam du cœur.
Là où les autres voient des règles, le soufi voit de l’amour.
Là où les autres craignent le jugement, le soufi aspire à l’union.

Al-Hallâj au Xe siècle, a incarné cette voie absolue.

Il a dit :
« Ana’l-Haqq»
(«Je suis la Vérité»).

Ce qui, dans la bouche d’un homme, était considéré comme un blasphème. Mais Al-Hallâj ne blasphémait pas. Il témoignait.

Il disait qu’après des années de purification, de dhikr, de dissolution de l’ego… il ne restait plus que Dieu en lui.

Plus de “moi”, plus de séparation. Juste l’Un.

Ils l’ont crucifié pour ça.
Découpé en morceaux.
Brûlé.
Ses cendres jetées dans le Tigre.

Parce qu’un homme qui se sait Un avec Dieu… n’obéit plus à personne.

Rûmî, plus tard, dira la même chose autrement :

«Tu n’es pas une goutte dans l’océan. Tu es l’océan entier dans une goutte.»

Ou encore :
« Tu es né avec des ailes, alors pourquoi choisir de ramper ? »

Le soufisme de Rûmî est incarné, amoureux, vertical. Il parle de l’oubli de Dieu comme d’un exil, et de l’amour divin comme d’un feu sacré qui consume le faux pour révéler l’unité.

« Je suis allé dans les temples, les églises et les mosquées. Mais je n’ai trouvé le Divin que dans mon cœur. »

Partout le même chemin…

Dans la Kabbale juive : Ein Sof, le retour à la source infinie.

Dans l’hindouisme : l’Advaita Vedanta, la non-dualité.

Dans le bouddhisme – qui est d’abord une voie d’éveil avant d’être une religion – tout converge vers un seul but : sortir de la matrice.

Dans le taoïsme : le Wu Wei, le non-agir, l’alignement parfait avec la voie.

Dans le chamanisme : la transe, la communion avec le vivant.

Chez les mystiques chrétiens : l’union intérieure.

Partout, le même appel : revenir à l’unité.

Mais partout aussi, ces voies ont été détournées, étouffées, infiltrées. Ravalées au rang de folklore. Censurées, déviées ou récupérées par les pouvoirs religieux – qui craignent plus que tout un être libre, connecté à la Source sans intermédiaire.

Et même la spiritualité a été infiltrée.

Le New Age, en particulier.
On t’a vendu l’éveil en kit.
La guérison express.
Mais ce n’est plus de la spiritualité.
C’est du consumérisme spirituel.
Pour que tu restes dans la matrice.

Et si tu regardes bien, frère… toutes ces voies disent exactement la même chose :

Tu n’as pas besoin d’intermédiaire.
Tu n’as pas besoin d’attendre.
Tu es déjà relié. Tu as juste oublié.

C’est pour ça qu’on les a enterrées.
Parce qu’un humain relié à la Source… ne se manipule pas.
Parce qu’un être qui voit la lumière en lui… n’a plus peur de l’ombre.
Parce qu’une âme éveillée ne dépend plus d’aucun système. D’aucune matrice.

Alors non, l’éveil n’est pas une invention moderne.
Il est notre nature profonde.
Et il est inscrit, partout, dans les marges sacrées des traditions.

J’ai entendu certains maîtres d’éveil autoproclamés tout rejeter : les religions, les Anges, les archanges – comme si tout était illusion. Mais dangereux. Qui sont-ils, pour décréter que leur éveil est le seul vrai – et mépriser tout le reste ?

Le vrai problème des religions, de la spiritualité et du new age, c’est quand quelqu’un s’érige en détenteur de la vérité ultime. Là, on quitte le chemin… pour la posture – parfois l’imposture.

Nier ta croyance, c’est juste imposer la sienne. Je n’ai pas de vérité sur étagère à vendre : dans l’éveil, seule compte la foi – quelle qu’elle soit.

Tu es un arbre. Tes racines, garde-les : elles te donnent la force de t’élever sans te briser.

Mais si tu n’es que racines, elles t’étouffent et t’enferment, te laissant sous terre. L’essentiel c’est d’avoir assez de profondeur pour tenir, et assez d’élan pour toucher la lumière. C’est l’équilibre qui te rend vivant.

L’éveil n’est pas une fuite. C’est un enracinement profond… avant l’envol.

Et je suis ici pour te le rappeler : ce chemin est universel.
Ouvert à tous.

Tu veux sortir de la matrice en t’éveillant ?

Pas besoin d’être croyant..

Mais si tu as une religion, commence par revisiter ta propre voie. Non pas pour la suivre aveuglément… mais pour t’en souvenir. Et chercher la vérité en toi. Pour te rappeler que tu as toujours eu les clés. Que tu n’as jamais eu besoin de personne pour rentrer chez toi.

Que tes seules fausses croyances… sont celles qui te limitent.
Et que celles-là, tu peux toujours les changer.

Que ta nature divine n’a jamais été perdue.
Juste… oubliée.

Ces chemins ont toujours existé.
Aucun n’est meilleur qu’un autre.
Ils ne s’opposent pas.
Ils se rejoignent dans l’invisible.
Et ils mènent tous… là où plus rien n’est séparé.

 

⭐ Chapitre 5 - La programmation omniprésente 

Mais comment on en arrive là ?

Comment des êtres humains deviennent-ils des coquilles vides ?

Comment certains en arrivent à errer comme des morts-vivants ? On dirait qu’ils ne savent plus vivre, ni rire. Recroquevillés dans leurs routines, leurs écrans, leurs lieux dits “sécurisés”… mais déjà morts à l’intérieur.

Et d’autres, marqués par leurs traumas refoulés, à tout transformer en drame…

Ajoute à ça la société du selfie, du vide, de l’ego, de l’apparence : on s’exhibe, on se compare, on s’évalue… mais à l’intérieur, ça sonne creux.

Et puis il y a les ultra-violents : happés par les forces de l’ombre, explosifs pour rien, agressifs pour tout.

Mais ce ne sont que des robots pilotés, qui jouent à la perfection le rôle qu’on leur a assigné.

Et les gens finissent par s’habituer à cette société de cinglés, où la violence devient banale – comme si c’était normal.

Alors beaucoup cherchent des échappatoires : alcool, drogue, ou sombrent dans la dépression. Mais ces pièges ne libèrent rien… ils enferment encore plus. Et ils ouvrent la porte aux entités.

Comment a-t-on pu oublier ces chemins sacrés dont on vient de parler ?

Ce n’est pas un accident.

C’est le résultat d’une programmation.

Omniprésente. Invisible. Chirurgicale.

On a vu le rôle de la télé et du smartphone, mais cette programmation va bien au-delà des écrans.

En Occident, on a lentement et méthodiquement détruit les libertés, les valeurs, le sens, et la joie de vivre ensemble.

En France, on a même brisé ce qui faisait tenir le tissu vivant : artisans, paysans, indépendants, petits commerçants, jeunes, anciens, immigrés… poussés à bout, jusqu’à se replier sur leur communauté comme ultime refuge. Ici, la logique est implacable : le gros dévore le petit, le global écrase le local, et même les élus de proximité se font broyer par la machine.

Beaucoup ne sont plus dupes des logiques à l’œuvre entre État, finance et multinationales. Les mécanismes sont visibles à ciel ouvert.

Et ça va encore plus loin : la science avance à une vitesse folle. Elle réécrit nos codes intimes, joue avec le climat, connecte nos cerveaux aux machines… Tout ça existe déjà. Et ça pose une question simple : où est la limite entre progrès et dépendance ? Entre ce qui sert l’humain et ce qui l’asservit ?

Rabelais nous avait pourtant avertis :
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »

Maintenant il faut parler d’autres mécanismes bien plus subtils.
Les implants énergétiques.
Pas les puces physiques, mais des encodages vibratoires dans ton champ énergétique.

Comment ça marche ?
Par répétition :
– « Tu n’es pas assez… »
– « Tu ne peux pas… »
– « Tais-toi. »
– « Obéis. »
– « Consomme »…

Ces phrases, répétées mille fois, deviennent des implants vibratoires. Des codes qui se déclenchent dès que tu essaies de sortir du rang. 

Et le plus pervers ?
Tu finis par te les répéter toi-même.
Tu deviens ton propre gardien de prison.

Tu imagines ? Il y a deux cents ans à peine, des hommes enchaînaient d’autres hommes.

Dans deux cents ans… Nos enfants poseront la même question.
Comment leurs ancêtres ont pu vivre ainsi… ?
Esclaves d’un système. Sans chaînes apparentes. Mais prisonniers quand même.
Esclaves du crédit.
Esclaves des écrans.
Esclaves des peurs qu’on leur injectait chaque jour.
Et surtout…
Esclaves sans même le savoir

Et le pire ? Cette programmation devient héréditaire par les champs morphiques. Rupert Sheldrake l’a montré : il existe une mémoire collective. Quand une majorité d’humains vit dans la peur, cette fréquence devient dominante. C’est pour ça que sortir de la matrice demande autant d’énergie. Mais voici la bonne nouvelle : cette même loi peut jouer en ta faveur. Plus il y a d’éveillés, plus la fréquence de l’éveil devient accessible. C’est le centième singe. Et quand on atteint la masse critique, tout bascule d’un coup. Et on y est presque. Le réveil s’accélère partout.

Alors tu choisis quoi ?
Lion ou mouton ?
Aigle qui plane ou hamster qui tourne dans sa roue ?
C’est ça, le libre arbitre.

 

⭐ Chapitre 6 - Résister ou s’éveiller ?

Maintenant que tu vois les matrices, qu’est-ce que tu fais de tout ça ?
Tu te révoltes ? 

Tu rejoins la résistance ?

C’est sain et légitime quand tu réalises qu’ils ont réduit l’humain à un rôle d’esclave. Que, depuis des siècles, certains jouent une pièce de théâtre avec des vies humaines. Qu’ils tirent les ficelles pendant que les peuples s’entretuent sur commande. Des millions de morts pour des idéologies écrites par d’autres. 

Et encore aujourd’hui, des drames de masse se déroulent sous les yeux du monde, sans que personne n’intervienne.

Alors oui, ça fout la rage. 

À travers l’histoire, ceux qui portaient des vérités dérangeantes ont souvent payé le prix fort. 

Socrate, réduit au silence.
Tesla, ruiné pour avoir voulu libérer l’énergie et même soigner avec. Coluche, stoppé net avant de tout révéler.

Trois exemples parmi des milliers. Ce monde a toujours sacrifié ceux qui osaient dévoiler ce qui ne devait pas se voir.

Mais attention, il ne faut pas s’arrêter à ce constat. Tu ne peux pas sortir de ce marécage… si tu portes encore sa fréquence.

C’est le piège de la 3D et même de la 4D.
Et je peux t’en parler, parce que je suis tombé dedans à 17 ans en flirtant avec l’anarchisme. L’anarchisme, c’est cette idée séduisante qu’il faut détruire les structures de pouvoir pour que l’humain retrouve sa liberté naturelle. Et c’est vrai, ce vieux monde a besoin d’être détruit… mais pas par la révolte. Par l’élévation. L’anarchisme reste dans le raisonnement matriciel : il combat le système au lieu de le transcender.

Les ingénieurs du chaos connaissent ce piège par cœur. Ils s’exposent, provoquent, car ils savent que ta colère les alimente. Plus tu luttes contre eux… plus tu renforces leur emprise. 

Pendant que les gens manifestent, les vrais décideurs sourient dans leurs salles feutrées. Une énergie de révolte, ça se canalise et ça les nourrit. Le peuple reste dans cette fréquence 3D de conflit, d’exaspération, de peur, et de séparation. Mais eux sont dans la paix, crois-moi.

Alors non : tu ne peux pas rester en 3D et vouloir une vie en 5D. Ça ne marche pas comme ça.

Tu sais, comme je te l’ai dit, trouver la sortie n’est pas facile : le chemin est bourré de pièges. Mais là je vais te donner une règle simple : pour gagner un jeu il suffit de pas y jouer.

Avec internet maintenant, beaucoup de théories circulent. Elles peuvent contenir des intuitions justes, mais leur forme est souvent un piège. Elles donnent l’impression de tout expliquer, mais te fixent sur des coupables, te plongent dans la peur et t’éloignent du travail intérieur qui change vraiment la fréquence. La matrice se moque que tu y croies ou pas : ce qu’elle veut, c’est que tu vibres bas. Ce qu’elle veut c’est qu’on soit opposés, divisés, en colère ou apeurés.

La vraie sortie, c’est voir clair sans nourrir l’ombre, et choisir de rayonner une fréquence qu’elle ne peut pas atteindre. Là, tu rejoins la matrice divine. Et à ce moment rien ne peut t’atteindre, parce que tu es sous sa protection. C’est ça, résister. C’est ça pulvériser l’ombre

Tu sais, pour sortir de la matrice, il faut plus que des infos ou des vérités sur la manière dont on t’arnaque. Il faut du discernement.
Pas le jugement mental. Mais cette boussole intérieure, fine, vibratoire, qui sent ce qui sonne juste. 

Sans ce discernement, tu peux croire que tu t’éveilles, alors que tu ne fais que changer de cage. 

L’alignement, c’est la vraie rébellion. 

Plus tu t’éveilles, plus tu montes en conscience ; plus tu plonges en toi, plus tu te connectes à l’énergie divine.
Plus tu incarnes l’amour plus tout s’aligne car l’amour est, en vérité, l’âme de l’univers.
Plus tu vas profondément, plus les matrices tombent, comme des couches d’oignons, et plus l’image devient claire. 

Dans cette traversée entre deux mondes, l’humour acéré est également une arme sacrée : il permet de dire des vérités sans tomber dans la haine. Le rire est une vibration haute. Coluche le disait :
« Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort…
qu’ils ont raison.» 

L’art aussi transperce la matrice. Un film, un livre, un morceau de musique peuvent éveiller plus sûrement qu’un discours. 

Tout a déjà été dit par l’art et c’est ce qui lui donne ce pouvoir : passer sous les radars, contourner les filtres, la censure et les interdits.

Et c’est merveilleux quand tu t’éveilles : tu réalises que tout est déjà sous nos yeux. 

L’art parle directement à l’âme, sans dogmes, sans détours.

Alors ris.
Crée.
Joue.

Retrouve ton âme d’enfant !

 

⭐ Chapitre 7 - Epilogue

La Nouvelle Terre, parlons-en. Nous sommes au point de rupture. Partout, les masques tombent, les institutions se fissurent, les mensonges éclatent. 

Et depuis quelques mois, tout s’accélère…

Beaucoup parlent de poussées solaires, de variations géomagnétiques, de silences de la fréquence Schumann, de montée vibratoire, de portail… Démontré scientifiquement ou pas, nombreux sont ceux qui disent le ressentir : fatigue, maux de tête, sommeil bousculé. Moi, je le vis comme une purification nécessaire et un réaccordage intérieur — pas une preuve, mon expérience. 

C’est le signe qu’une métamorphose cosmique a commencé. Le portail de la 5D s’est ouvert à tous. 

Les textes sacrés l’avaient annoncé et on y est, alors tenez bon.

Et je le vois : ça bouge partout. Des êtres se réveillent par milliers. D’autres, happés par les basses vibrations sombrent ou pètent les plombs.

Alors oui, les forces de l’ombre vont faire des dingueries : pillage des richesses, société de contrôle total, fusion avec la machine, IA aux ordres de groupes privés. Ils vont te faire croire que c’est la fin du monde alors que ce n’est que le début.

Car il y a aussi un autre plan.
Le seul qui compte : le plan divin.

Accessible dès maintenant.
Là où les éveillés sont déjà à l’œuvre, discrets, alignés, prêts à prendre le relais. C’est surpuissant. Et c’est la destination de cette chaîne. Mon seul objectif c’est de vous y emmener tous.

Alors sois rassuré. Plus on va monter en vibration plus les fréquences de prédation vont s’éteindre d’elles-mêmes : violence, domination, exploitation, luxure, perversion, égoïsme… Ces fréquences ne pourront plus se maintenir dans la nouvelle terre. Elles poursuivront leur évolution ailleurs, sur d’autres plans encore en 3 dimensions. 

Depuis cet été, les artisans et guerriers de lumière ont compris. Deux réalités coexistent. Deux mondes. L’un s’effondre dans la violence, les drames, la division. L’autre s’élève sur une fréquence claire – stable, lumineuse – faite d’amour, de vérité, de guérison et de création. 

Nous ne sommes pas là pour négocier la transition : nous sommes là pour l’ancrer, et l’accélérer. Nous savons que l’ancien monde ne peut pas être sauvé tel qu’il est. Et que la lumière a déjà gagné. 

Notre fréquence tranche. Elle met fin à des siècles d’usurpation. Pas par la violence. Mais par la lumière. Par la vérité. Implacable. Libératrice.

Alors reste ferme dans ta foi, et clair dans ton discernement. Même si tout paraît s’effondrer, rappelle-toi que c’est faux car l’âge d’or est déjà en marche.

Alors amplifions le ici, répète 3 fois avec moi : que la volonté divine soit faite. 

Nous sommes reliés comme les racines d’un arbre. Chacun a un rôle immense au service de la lumière. Chacun est venu vibrer une note précise dans cette symphonie cosmique. Chacun a sa place pour défendre le beau, le bien, le vrai. Et la mienne est ici : transmettre, réveiller, relier. Je suis là. Et je sais pourquoi. Ce n’est pas “mon” message.. C’est un code qui me traverse et que je porte.

Si tu veux m’aider dans cette mission… Partage aussi cette vidéo. Envoie-la à ceux qui étouffent dans l’ancien monde, à ceux qui se croient seuls ou ont peur d’être fous. 

Et dis moi en commentaire ce que tu penses des matrices et si tu ressens l’appel de la nouvelle Terre. Vos témoignages créent un égrégore lumineux et rappellent aux hésitants qu’ils ne sont pas seuls. Cette chaîne est déjà une œuvre collective – il suffit de lire les commentaires pour sentir la puissance des témoignages partagés. Merci du fond du cœur pour votre confiance et ces beaux échanges.

Dans le prochain épisode, nous plongerons dans l’action. Je t’expliquerai comment devenir le bug de leur programme. Comment déprogrammer tes implants matriciels, te reprogrammer en profondeur et réactiver tes capacités cachées. Comment t’éveiller étape par étape. Et surtout… comment entrer dans la 5D et rejoindre les 2 milliards d’âmes qui créent déjà la Nouvelle Terre. 

Une feuille de route précise.

Abonne-toi pour ne pas rater ce prochain épisode … parce que cette fois, je ne te donne pas de date. Alors à bientôt pour la suite de cette traversée qu’on va faire ensemble. Prends soin de ta lumière. 

À très bientôt,
Mon âme salue ton âme.
Nous sommes UN. 

English translation coming soon

الترجمة العربية قريباً