L’autoguérison, c’est possible

Aujourd’hui je le dis sans détour : qu’on exploite l’être humain pour servir des intérêts, c’est déjà insupportable. Mais qu’on le maintienne dans l’ignorance de son propre pouvoir de guérison – et je pèse chacun de ces mots – c’est une tragédie.

Parce que ce qu’on appelle « maladie » aujourd’hui… est souvent le résultat d’un système déconnecté du vivant, qui a oublié l’essentiel.

Un système qui marginalise certaines approches, qui décourage l’autonomie, et qui maintient les gens dans la croyance qu’ils sont condamnés à dépendre à vie d’un protocole unique.

Certains dirigeants de l’industrie pharmaceutique, certains décideurs… connaissent parfaitement le pouvoir de la conscience, de l’énergie, de la vibration. Ils le savent depuis longtemps. Ce que moi… j’ai découvert, un jour, au prix de ma propre traversée.

Mais ces savoirs ont été écartés.
Marginalisés.
Décrédibilisés.
Parce qu’un être souverain de sa santé… consomme différemment.
Ne dépend plus uniquement d’un seul système.
Et ne se laisse plus piloter par la peur.

Alors je vais le dire clairement : Il y a des logiques à l’œuvre. Des logiques qui ne visent pas toujours ton bien-être le plus profond… mais des intérêts économiques. Parfois même… une froideur glaçante face à ceux qu’on considère comme « non rentables ».

Et si ça te paraît dur à entendre… c’est que tu découvres peut-être certaines réalités.

Mais regarde les faits. Et laisse ton intuition parler… dans ton cœur.

On complexifie l’accès aux plantes médicinales.
On décourage certains médecins visionnaires.
On ridiculise ceux qui guérissent autrement.
On privilégie des molécules aux effets secondaires plus lourds que ce qu’ils guérissent…
On traite le symptôme, rarement la cause profonde.

Et je le redis avec respect : autant les médecins de terrain font un travail magnifique – avec dévouement et sincérité – en traitant la partie visible,
autant le personnel soignant, aux petits soins, épuisé, sous-payé, mérite toute notre reconnaissance, autant certains décideurs font tout pour que tu ne découvres jamais que l’humain n’est pas qu’un corps physique.

Ils savent très bien que le vivant a une capacité de régénération extraordinaire.
Ils savent que la conscience influence la matière.
Ils savent que le corps physique ne représente qu’une fraction de notre être.

Corps éthérique, astral, mental, causal, spirituel, divin… Toutes ces dimensions interagissent en permanence. Et c’est là – dans ces couches subtiles – que commence la vraie guérison.

Et si on te l’a officiellement jamais dit, c’est que ce savoir là est tenu à l’écart. Parce que certains préfèrent ta dépendance… à ton autonomie.

Mais la magnifique nouvelle…
C’est que tu as un pouvoir immense sur ta santé.
Et c’est ce qu’on va explorer aujourd’hui.


« Le monde s’éveille. L’humanité bascule. Et vous ?
Le réveil de l’Humanité : un podcast de Franck Emmanuel. »

 

⭐ Disclaimer

Avant qu’on entre dans le cœur de cet épisode, laisse-moi te dire une chose très importante : Je ne suis pas médecin. Et même si j’ai expérimenté l’autoguérison, je n’ai jamais rejeté la médecine conventionnelle. Ce que je vais partager ici ne remplace rien. Ça élargit. Ça complète. Ça enrichit.

Je ne conseille à personne d’abandonner un traitement médical. Ce n’est pas une question de « choisir un camp ». C’est une question d’ouvrir un espace nouveau. Celui que j’ai découvert moi-même, quand j’ai compris qu’il existait d’autres voies. Et que j’avais en moi des ressources insoupçonnées.

Alors si ce message te parle, mets un like pour soutenir ce travail – et surtout, reste jusqu’au bout. Si tu es malade, prends de quoi noter. Et si tu es en bonne santé… tu sauras peut-être comment le rester.

⭐ Chapitre 1 - L'appel du corps

On m’a dit un jour que j’avais une maladie incurable.
Une maladie que la médecine traite sans vraiment guérir.
Et qui fait plus de trois millions de morts chaque année dans le monde. Qu’il me restait peu de temps à vivre.

Les mots étaient posés.
Froids.
Cliniques.
Incontestables.

Je n’avais plus de souffle.
J’étais incapable de monter un étage.
Marcher deux cents mètres, c’était une épreuve.

J’avais deux enfants en bas âge. Et ma femme lisait des livres sur le deuil expliqué aux enfants… en espérant qu’ils ne s’attachent pas trop, pour que la rupture soit moins violente.

On va être clair… Je ne me suis jamais levé un matin en me disant que j’avais envie de m’éveiller. Ce que j’ai eu, c’est envie de vivre. Et c’est cette rage-là… cette rage de vivre, brute, animale, viscérale… qui m’a mis en mouvement.

C’est elle qui, sans le savoir, m’a poussé… vers l’éveil.

Pas le grand éveil mystique. Pas la lumière blanche et les anges au plafond. Mais l’éveil à une autre réalité. À un autre regard sur la maladie. À un autre lien avec mon propre corps.

À cette époque, je ne comprenais strictement rien à ces histoires d’énergie, d’aura ou de vibration. Pendant longtemps j’en avais ri. Je les jugeais. Je les fuyais.

Et pourtant… c’est là que la bascule a commencé.

Et puis, un jour, quelqu’un a planté une graine. Samuel – celui dont je parle dans l’épisode précédent.

C’est lui qui m’a parlé du « 1% ». Du fait que la médecine ne soigne que le corps physique. Et que ce corps… n’est que le dernier wagon. Celui qui déraille quand tous les autres ont déjà quitté les rails.

Alors j’ai creusé.
J’ai lu.
J’ai expérimenté.
J’ai essayé des choses que j’aurais jugées absurdes, voire dangereuses, quelques mois plus tôt.
Par survie.
Par nécessité.
Parce que je n’avais plus rien à perdre.

Et au fil de ce chemin… quelque chose s’est retourné.
Pas juste mon regard.
Ma vibration.

Ce que j’appelais « maladie » est devenu un appel.
Un signal sacré.
Un message que je n’avais jamais osé écouter.

Et aujourd’hui, je peux le dire : c’est cette maladie qui m’a sauvé.
Remis dans mon axe.
Rappelé à ma mission d’âme.

Elle m’a arrêté net.
Elle m’a obligé à écouter.
Elle m’a remis face à moi-même.

Alors oui, j’ai ri de ceux qui parlaient d’énergie. Oui, j’ai traité de complotistes, de charlatans, d’illuminés… ceux qui parlaient d’âme, de vibration, de plans subtils. Et pourtant, c’est là que j’ai trouvé des réponses. Des ressources. De l’amour.

Je ne suis pas là pour te convaincre.

Je suis la preuve vivante qu’on peut tomber très bas… et se relever. Qu’on peut rester fermé longtemps… et s’ouvrir un jour, quand l’âme dit : maintenant. Et qu’il n’est jamais trop tard pour retrouver le vrai.

⭐ Chapitre 2 - Les preuves vivantes

Et s’il n’y avait pas de miracle… mais des capacités naturelles ?

Ce que je vais te dire ici… ce ne sont pas des théories perchées.
Ce sont des faits.
Des histoires vraies.
Des gens condamnés et qui, en changeant leur rapport à eux-mêmes, ont changé ce qui semblait irréversible.

Commençons par Joe Dispenza, dont je t’ai déjà parlé dans l’épisode précédent.
Grave accident de vélo.
Six vertèbres brisées.
Les médecins lui disent qu’il ne remarchera jamais.

Il refuse l’opération.
Il s’allonge.
Il ferme les yeux.
Et pendant des semaines, il visualise chaque vertèbre se reconstruire. Chaque jour.
Sans exception.

Neuroplasticité.
Subconscient.
Physique quantique.
Et surtout… foi.

En 9 semaines, il se lève.
En 12, il remarche.

Et depuis, il enseigne cette méthode dans le monde entier. Des centaines de cas, des IRM, des témoignages. Tous confirment la même chose : en modifiant leur champ énergétique, leur perception, leur vibration… des gens ont retourné leur diagnostic.

Ensuite, Anita Moorjani.
Cancer en phase terminale.
Son corps est en train de lâcher.
Elle tombe dans le coma.

Expérience de mort imminente.
Et elle revient.
Mais cette fois… sans peur.

Elle dira cette phrase, que je n’ai jamais oubliée :
« Je n’ai pas guéri parce que j’ai combattu le cancer. J’ai guéri
parce que j’ai cessé de me battre contre moi.« 

En quelques semaines, la tumeur disparaît.

Et puis il y a Margarita.

Un témoignage bouleversant, rapporté par le Dr Yann Tiberghien.
Ancienne collaboratrice de Salvador Allende, elle a été capturée sous la dictature de Pinochet.
Torturée pendant 17 ans. Elle finit par fuir et se réfugie en France.
Mais des années plus tard, les médecins lui annoncent un cancer en phase terminale.
Quelques semaines à vivre. Une vraie double peine.
Alors, dans un dernier élan, elle retourne au Chili.
Elle franchit les murs de la prison où sont enfermés ses anciens bourreaux… et leur pardonne.
Et leur demande pardon aussi.
Pas pour nier.
Pas pour effacer.
Mais parce qu’elle voulait partir en paix.

Elle revient en France. Elle passe des examens.
Et là… le cancer a disparu.

Tu commences à voir ce qui relie toutes ces histoires ?

Toutes ces personnes… avaient une chose en commun.
Elles n’ont pas guéri « par hasard ».
Elles ont fait un basculement intérieur.

C’est ce que montre aussi Lissa Rankin.
Médecin, formée à Harvard.

Dans son livre Mind Over Medicine, elle regroupe des dizaines de cas de « guérisons spontanées ». Mais elle le dit clairement : ce n’est jamais vraiment spontané.

C’est toujours déclenché par un état intérieur : un retour à la paix, à la joie, à la foi. Et elle le prouve : ces états émotionnels activent des processus biologiques – concrets, mesurables – dans le système immunitaire, dans les organes, dans les cellules.

Bruce Lipton, lui, va plus loin.
Cellules souches, biologie, épigénétique : il montre que notre ADN n’est pas figé. Ce sont nos croyances qui modulent son expression. Nos cellules écoutent ce qu’on pense.

Et cette capacité, elle est déjà en toi.
Tu la pratiques chaque jour sans t’en rendre compte.

Quand on se coupe, que ça saigne, puis que ça cicatrise… personne ne se demande comment. Ça se fait. Naturellement.

La régénération cellulaire élimine les cellules et tissus morts et les remplace par du neuf, similaire à nos cellules souches d’origine.

Ton corps est une machine à guérir.
Il renouvelle sa peau tous les 28 jours, ses globules rouges tous les 120 jours, son foie tous les 6 mois.
Il l’a toujours été.
Mais on lui a fait oublier qu’il pouvait faire bien plus que cicatriser une coupure.

Et cette sagesse… les anciens la connaissaient déjà.
Ils ne parlaient pas de placebo, ni de conscience quantique.
Mais ils savaient.

En Chine, on parlait du Qi.
En Inde, du Prana.
En Égypte, du Ka.

Des mots différents.
Une seule réalité : tu es un champ énergétique.
Et si ce champ est perturbé… tout s’effondre.

Les anciens ne combattaient pas les maladies. Ils n’attendaient pas que le corps tombe en panne. Ils veillaient à ce que l’énergie reste fluide. Parce que là où l’énergie divine circule… la maladie ne peut pas s’installer.

Tu peux manger sain, faire du sport, prendre des vitamines… mais si ton énergie est siphonnée par la peur, le stress, ou la colère refoulée, alors le corps finit par craquer.

Et souvent, ça ne se voit pas tout de suite. Tu peux avoir un corps « en forme »… mais une aura fissurée, un champ électromagnétique à plat, des émotions bloquées. Et là, tu dors mal. Tu tombes malade sans comprendre pourquoi. Tu encaisses tout, même ce qui ne t’appartient pas. Tu ne rayonnes plus. Tu fuis ce qui te nourrit.

Le vrai système immunitaire… c’est ton champ énergétique.

Et les anciens le savaient. Ils en prenaient soin comme on veille sur une flamme.
Par les plantes.
Par le souffle.
Par le silence.
Par les sons
Par les chants.
Par le mouvement.
Par la danse

Pas pour faire joli.
Par nécessité.
Parce que quand ton champ énergétique se fissure, tu absorbes ce qui ne t’appartient pas : les angoisses des autres, les tensions d’un lieu, les colères refoulées. Et tu perds ce qui est à toi : ta clarté, ta joie, ta force.

Le documentaire Heal le montre bien : médecins, chercheurs, patients… tous évoquent ces guérisons dites « inexpliquées », qui prennent sens dès qu’on comprend le rôle de la conscience.

Alors… qu’est-ce qui fait basculer le corps ?

C’est la foi.
Une foi totale.
Une certitude intérieure.

Pas 99%.
Pas « j’espère que ça va marcher ».
Pas « je voudrais guérir ».
Non. Une foi à 1000%.
Une foi qui dit : « Je suis guéri. Merci. Merci. Merci. »

Et le corps… obéit.

Les scientifiques appellent ça « effet placebo ».
Et c’est très bien.
Parce que l’effet placebo, c’est le nom froid de la foi.
C’est ce qui crée un effet physiologique… juste parce qu’on y croit.

Et les chamanes, dans le monde entier, ont été programmés avec ça dès l’enfance. On leur a dit : « Tu vas guérir les autres. » Et cette croyance-là… s’est inscrite si profondément qu’elle est devenue réalité.

Ce n’est pas un « don ». C’est une programmation vibratoire. Et chacun de nous peut y accéder. Pas de gourou. Pas de dogme.
Juste une décision.
Claire.
Totale.
Inébranlable.

Un mal de gorge ? Peut-être une parole ravalée trop souvent.
Des poumons serrés ? Un chagrin jamais libéré.
Un cœur dysfonctionnel ? Une difficulté à aimer… ou à te laisser aimer.
Un dos tendu ? Une charge que tu continues de porter pour les autres.

Tu crois que c’est le corps qui lâche. Mais souvent… c’est l’âme qui appelle. Et au lieu de l’écouter… on fait taire le signal.

On veut que ça parte. Vite. Un cachet. Un shoot. Un silence.

Mais prendre un cachet pour faire taire un mal de tête, ce que j’ai fait pendant des années en me gavant de Paracétamol, le médicament le plus consommé par les Français, c’est comme couper l’alarme d’un incendie sans chercher d’où vient la fumée.

Et je te le dis franchement : c’est une drogue dont j’ai encore du mal à me défaire. Tu crois que t’as réglé le problème… mais t’as juste baissé le son. Et l’incendie continue de te ravager. Silencieusement. Sous la peau. Dans les fondations.

Alors qu’il aurait suffi d’écouter.
De regarder le feu.
De comprendre ce qu’il était venu brûler.

Et même quand tu le comprends… ce n’est pas facile. Parce que toute ta vie, tu as fonctionné comme ça. Moi le premier.

J’ai été bourré de chimie dès l’enfance. Je fais partie de cette génération à qui on prescrivait des antibiotiques pour un simple rhume…

C’était les années 70. On croyait bien faire. On croyait au progrès. On n’imaginait pas qu’on creusait notre propre impasse.

Aujourd’hui, on sait. On sait que l’usage abusif des antibiotiques a engendré des résistances en chaîne. Des bactéries mutantes, insensibles à tout. Et selon les scientifiques les plus lucides, la catastrophe n’est plus un risque : c’est une certitude.

Un siècle après leur découverte, les antibiotiques, qui ont sauvé des millions de vies et fait bondir notre espérance de vie, pourraient devenir inefficaces – voire dangereux – dans un avenir proche. Et si rien ne change, la résistance bactérienne pourrait devenir la première cause de mortalité dans le monde d’ici 2050.

Les anciens le savaient : guérir, ce n’est pas supprimer un symptôme. C’est rétablir un lien. Entre ton énergie, ton corps… et ton chemin.

Et si tout ça existe – tous ces cas, ces exemples, ces guérisons, ces changements de destin… c’est peut-être parce que ce n’est pas exceptionnel. C’est naturel. C’est vivant. C’est inscrit en toi depuis toujours.

Mais on te l’a fait oublier.
On t’a dit que c’était un miracle.
Alors que c’est juste la norme… de la Nouvelle Terre.
Celle où ton corps redevient un temple.
Celle pour laquelle tu t’es incarné.

Tu veux y croire ?
Tu veux t’en souvenir ? 

Alors reste avec moi.
Parce qu’on va explorer tout ça.

Et ce que tu crois être une fin… pourrait bien être un commencement.

⭐ Chapitre 3 - Le poison invisible 

Tu veux guérir ?
Alors commence par là :
arrête de garder en toi ce qui te détruit.

Je ne parle pas de pesticides, ni d’ondes, ni d’additifs.
Je parle de ce que tu ravales.
De ce que tu répètes.
De ce que tu laisses vibrer… contre toi.

La haine de l’autre.
La rancune ancienne.
La honte tapie dans un coin de ton ventre.
La jalousie que tu caches derrière un sourire.
Le jugement permanent.
La culpabilité – ce poison sournois, distillé depuis des siècles par une morale qui a fait de la souffrance une vertu.
Le ressentiment que tu ressers à chaque souvenir.
Et cette souffrance, toujours là, que tu ressasses comme si la revivre pouvait la réparer.


Tout ça… tu crois que c’est dirigé vers l’autre.
Mais c’est en toi que ça frappe.
Ce sont des toxines vibratoires.
Et ton corps, lui, encaisse.

Et ça ne s’arrête pas là.
Il y a aussi ces peurs qui t’accompagnent depuis toujours…

Peur de manquer.
Peur d’être seul.
Peur de ne pas être à la hauteur.
Peur de vivre.
Peur de mourir.
Peur d’être heureux.


Tu les ignores.
Tu les caches.
Tu les maquilles.
Mais elles sont là.
Elles saturent ton système.

Et un jour, ça casse :
– Trouble anxieux.
– Burn-out.
– Maladie auto-immune.
– Ulcère.
– Cancer, etc.

Ce n’est pas une punition.
C’est un trop-plein.
Un cri du corps… quand l’âme n’est plus écoutée.

Mais ce cri ne vient pas de nulle part. Parce que l’être humain est au centre d’un ensemble de couches énergétiques – qu’on appelle l’aura. Et ce qu’on appelle douleur ou maladie n’est souvent qu’un signal chimique, qui indique un déséquilibre situé ailleurs : dans les corps subtils.  La médecine occidentale tente de réparer dans le physique… ce qui s’est déjà rompu dans l’énergétique.

Et ces poisons-là, ils ne se présentent pas toujours sous leur vrai nom.
Parfois, ils se déguisent.
Ils deviennent “normaux” :
– L’impatience qui t’épuise avant même de commencer.
– L’amertume qui te lie au passé.
– La jalousie ou l’envie qui t’empêche de bénir ce que l’autre vit.
– Le besoin de contrôle qui t’assèche.
– Le masque social qui t’interdit d’être vulnérable.
– Le mensonge intérieur que tu répètes pour ne pas bouger.

Et puis il y a ce que tu n’as jamais dit.
Les non-dits.
Les phrases étouffées.
Les émotions que tu retiens depuis trop longtemps. 
Ce que tu ne dis pas… t’habite.
Et parfois, te détruit.

Et puis il y a le monde autour :
– Les environnements qui t’empoisonnent.
– Tu subis un management qui te méprise.
– Tu vis dans un couple qui te vide.
– Tu dis oui à tout, alors que ton corps hurle non.

Et puis il y a les blessures qu’on n’a jamais su nommer… Les parents qui n’écoutent pas l’hypersensibilité de leurs enfants, qui pensent que parce qu’ils sont petits, ils oublieront.

Mais le corps d’un enfant n’oublie rien.
L’enfant sent tout. Il garde tout.
Et ce qui n’a pas été vu… finit par se loger dans le corps.

Alors tu t’adaptes.
Tu encaisses.
Tu fais comme si.
Mais à l’intérieur, tu te fissures.

Et parfois… tu t’accroches à tout ça.
Pas parce que tu aimes souffrir.

Mais parce que cette douleur, un jour, t’a rendu visible.
Tu as été regardé, écouté, pris au sérieux.

Et sans t’en rendre compte, tu as mis ta maladie en étendard.
Tu l’as racontée.
Tu l’as nourrie.
Tu t’y es identifié.

Pas par faute.
Par survie.
Par habitude.
Et cette habitude est devenue une identité.
Elle te protège… mais elle t’enferme.

Alors il faudra bien… lâcher.
Lâcher le costume.
Lâcher le rôle.
Lâcher l’étiquette.

Parce que tu n’es pas ton symptôme.
Parce que tu es plus grand que ça.
Parce que tu es vivant.

Alors arrête de dire “ma maladie”.
Comme si tu te l’appropriais.
Comme si c’était ton identité.
Dis plutôt “ce symptôme que je traverse”. 

Car quand on lutte CONTRE quelque chose, on le nourrit énergétiquement. C’est très important à savoir et c’est vrai pour nos luttes intérieures comme pour les grands conflits extérieurs, dont je parle dans l’épisode 3.

Moi j’ai commencé à guérir quand j’ai arrêté de me battre contre ma maladie… Et que je l’ai remerciée.
Que je l’ai accueillie comme un messager.
Et que je lui ai dit :
“Merci de m’avoir réveillé. Maintenant tu peux partir. »

Et laisse-moi te le dire une dernière fois, sans détour :
tu n’es pas obligé de garder en toi ce qui te détruit.
Tu peux relâcher.
Tu peux vider.
Tu peux dire non.
Tu peux dire : stop.
Et parfois… c’est là que la guérison commence.

 

⭐ Chapitre 4 - L’intelligence du corps

Le corps, lui, ne ment jamais.
Il hurle ce que tu tais.
Il exprime ce que tu refuses de voir.
Il signale ce que ton mental veut contourner.

Alors quand tu l’ignores, quand tu le pousses à bout, quand tu l’exploites ou le méprises…il se dérègle.
Il explose.
Il tombe malade.

Et parfois, c’est la double peine.
Tu subis une vie absurde, un travail vide de sens, des relations blessantes…
et en plus, ton corps flanche.
Comme s’il disait :
« Je ne peux plus. Tu ne m’écoutes pas. Alors je t’arrête. »

Mais ce n’est pas une punition.
C’est un signal d’amour.

Car le corps est intelligent.
Pas juste physiologiquement.
Mais spirituellement.

Il te parle en symptômes.
Il te montre où ça bloque.
Il t’envoie des alertes là où ton âme ne circule plus.
Et quand tu refuses d’entendre, il hurle plus fort.

Tu vois cette douleur qui revient sans cesse ?
Tu vois cette tension, ce poids, cette boule dans la gorge ou dans le ventre ?
Ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas une fatalité.
C’est un message.

Le corps est un tableau vivant où s’impriment toutes tes histoires non digérées.
Il est le dernier messager quand tous les autres ont été ignorés.
Il est ton allié le plus fidèle, même quand tu le traites en ennemi.

Et c’est exactement ce que rappelle Le Grand dictionnaire des malaises et des maladies de Jacques Martel. Un ouvrage devenu une référence mondiale, fruit de 30 ans d’observation, de pratique et de transmission.

Ce dictionnaire n’est pas un simple lexique : c’est un outil de conscience. Il part d’une idée simple : la maladie est un message, et si je comprends ce message, je peux changer. Ce livre ne remplace pas la médecine : il la complète. Il nous propose une lecture métaphysique des symptômes : pas pour les fuir, mais pour entendre ce que l’âme essaie de nous dire.

Et Martel ne s’arrête pas à une intuition. Il propose un chemin structuré de guérison intérieure, basé sur cinq étapes :

1) La connaissance : comprendre le lien entre le symptôme et le vécu émotionnel.
2) L’acceptation : accueillir le message du corps sans fuite ni culpabilité.
3) L’ouverture : laisser l’énergie circuler à nouveau là où elle était bloquée.
4) La transformation : choisir une nouvelle posture intérieure.
5) L’intégration : ancrer dans la matière le changement vibratoire.

Ce processus, simple en apparence, demande de la sincérité, de l’écoute et du courage. Mais il a aidé des milliers de personnes à reprendre les rênes de leur santé.

Ce dictionnaire n’est pas une vérité absolue : c’est un miroir, une porte d’accès à toi-même. Et plus tu l’ouvres avec le cœur… plus il devient un allié de ta guérison. 

Ce n’est pas un combat à gagner.
C’est un dialogue à rétablir.

Et dans ce dialogue, les mots comptent.
Énormément.
Parce que le corps écoute.
Et ce que tu dis… devient sa vérité.

Tant que tu dis : « Je suis malade. »
Tu l’affirmes.
Tu l’inscris.
Tu le graves dans ta vibration.

Mais si tu dis :
  « Je suis en train de guérir. »
ou même :
  « Je suis guéri. Merci. Merci. Merci. »
alors tu changes la fréquence.
Tu ouvres une autre porte.

Ce que tu répètes… tu le nourris.
Ce à quoi tu t’identifies… tu l’animes.
Et ce que tu remercies comme déjà accompli… tu l’attires à toi.

Ce n’est pas une pensée magique.
C’est une loi vibratoire.
Et ton corps le sait.

C’est exactement ce que rappelle ce Grand dictionnaire des malaises et des maladies.
Un ouvrage phare.
Un trésor oublié pour qui cherche à comprendre le langage du corps.

Chaque symptôme y est décrypté comme une piste.
Chaque maladie comme un message.
Chaque douleur comme un appel à l’alignement.

Ce n’est pas une vérité absolue.
Mais c’est une ouverture puissante.
Pour tous ceux qui veulent guérir à la racine.

Alors pose-toi la vraie question :
Qu’est-ce que je choisis de nourrir aujourd’hui ?

Pas ce que tu attends des autres.
Pas ce que le médecin a écrit.
Pas ce que ton mental répète.

Mais ce que toi, là maintenant,
tu choisis d’émettre.

Et si cette réponse est claire, sincère, alignée…
alors le corps, le cœur et l’âme se reconnectent.
Et la guérison peut commencer.

Parce que la guérison…
ce n’est pas l’exception.
C’est la norme oubliée.
Celle qu’on est venu réveiller dans ce podcast.

 

⭐ Chapitre 5 - Le langage du corps dans la maladie


Avant d’aller plus loin, il faut être clair : la maladie n’est pas une équation simple. Elle ne peut pas se résumer à une phrase sur Instagram ou à un dogme new age.

Chaque cas est unique. Chaque corps a son histoire. Et derrière chaque symptôme, il y a un faisceau de causes : biologiques, émotionnelles, transgénérationnelles… mais aussi invisibles.

Ce que je vais te dire ici… ne rentre dans aucune case.
Et sûrement pas dans celles du New Age ou de la pensée magique.

Est-ce que notre âme choisit certaines épreuves avant de s’incarner ? Oui. Elle choisit parfois de traverser une maladie – non pas comme punition, mais comme expérience.
Comme levier d’éveil.
Comme opportunité de transformation.

Mais il faut aussi dire l’autre partie de la vérité. 
Nous ne sommes pas responsables de tout.
Parce qu’un grand nombre de nos choix – en particulier les plus sombres – n’ont pas été pleinement conscients.

Ils ont été influencés.
Imposés.
Par des forces de l’ombre, par des programmes invisibles, par des manipulations vibratoires mises en place depuis des millénaires, et, parfois aussi, par des substances imposées au nom du bien commun – sans que leurs effets subtils aient été pleinement révélés.

Des maladies comme certains cancers ont même été induites à grande échelle, à notre insu. Avec l’autorisation de la Source – non pas par injustice, mais parce que nous étions encore, en tant que collectif, dans l’Âge des Ténèbres.

Mais ce cycle-là est terminé.
Nous avons basculé.
La loi divine a tranché.
Les ténèbres ont perdu la partie.

Même si leur décor continue encore quelques années, le nouveau monde est déjà là. Le divin Âge d’Or commence.

Dans ce nouveau monde, la maladie ne sera plus ce qu’elle était. Elle ne sera plus un test, une punition, ni un piège subtil – mais un simple message, que chacun pourra écouter… et guérir.

Et puis, il faut oser dire une chose difficile.
Une question qu’on n’ose pas toujours formuler, mais qu’on entend souvent : « Et les enfants ?
Ceux qui tombent malades si tôt ?
Ceux qui souffrent alors qu’ils viennent à peine d’arriver ?

Je ne vais pas te donner de réponse simpliste.
Je vais juste ouvrir une piste, avec humilité.

Dans de nombreuses traditions spirituelles, on considère que l’âme est plus ancienne que le corps. Que certains enfants viennent au monde avec une charge particulière : une mémoire familiale à transmuter, un déséquilibre à révéler, une dette karmique à solder, ou parfois, simplement, un message à transmettre par leur présence.

On sait aujourd’hui, même scientifiquement, que les bébés portent des mémoires transgénérationnelles, via l’épigénétique et les transmissions émotionnelles dans la lignée. Ils peuvent naître avec des chocs qu’ils n’ont pas vécus eux-mêmes, mais qu’ils portent dans leur chair.

Et dans certaines approches systémiques, on observe que l’enfant peut aussi somatiser pour l’ensemble du système : comme s’il exprimait, dans son corps innocent, ce que la famille entière ne veut ou ne peut pas dire.

Est-ce une vérité absolue ? Non.
Est-ce une explication suffisante ? Jamais.
Mais c’est une ouverture de conscience, à condition de la tenir avec amour, silence, et respect sacré.

Parce qu’il y a aussi ces enfants malades… qui ne guérissent pas.
Et là, on ne peut plus rien expliquer.
Mais parfois, des parents disent, bien après :
– « Il est venu pour nous réveiller. »
– « Elle a changé nos vies. »
– « Depuis son passage, plus rien n’est pareil. »


Et c’est peut-être là que la vibration redevient juste…
Non, un enfant malade n’est pas un être puni.
C’est peut-être… une âme puissante.
Un éclaireur silencieux.
Un messager qui, en quelques années ou quelques jours, a ouvert plus de conscience qu’une vie entière. Et son passage a tout changé… jusque dans l’invisible.

Et parfois, c’est l’âme qui ne veut plus continuer.
Elle est allée au bout.
Elle sait que c’est fini.
Et le corps… ne fait que l’accompagner dans son départ.

Mais dans la majorité des cas, le corps ne te trahit pas.
Il te prévient.
Il te protège.
Il t’arrête… pour que tu reviennes à toi.

Et plus tu le traites en ennemi, plus il se ferme.
Plus tu l’accueilles, plus il coopère.

Et parfois… inconsciemment… une autre question s’impose :
Est-ce que tu veux guérir ?
Ou est-ce que tu veux qu’on continue de t’aimer… parce que tu es malade ?

C’est pas un reproche. C’est une clé.

Parce que ce à quoi tu t’identifies, tu l’entretiens.
Dire « ma maladie », c’est l’ancrer.
Dire « ce symptôme que je traverse », c’est lui permettre de circuler.
Et ce que tu accueilles… commence à se transformer.

Alors reprends le dialogue. Pas avec peur. Pas avec rejet.
Mais avec respect.

Le corps ne ment jamais.
Et même brisé… il parle encore la langue du vivant.

 

⭐ Chapitre 6 - Ce que la maladie révèle


Il y a une chose qu’on ne t’a jamais dite…
La guérison n’est pas une technique.
C’est une voie.
Un rappel vers toi-même.
Un retour vers la source.

Mais pour entendre l’appel, il faut d’abord faire silence. Parce que la maladie, souvent, parle plus fort que tous les discours. Et parfois, elle hurle… parce que tu n’écoutes pas les signes de la vie ni les chuchotements de l’âme.

Tu n’es pas un corps qu’on répare comme une machine.

Tu es un être multidimensionnel, un noyau de conscience entouré de couches vibratoires qu’on appelle « aura ». Et ce qu’on appelle « maladie » dans la matière… est souvent le dernier signal. Un détecteur chimique d’un poison situé dans un autre corps que physique : émotionnel, éthérique, astral, mental, énergétique, spirituel.

Alors non, il ne suffit pas d’avaler une pilule. Il ne suffit pas de réciter une phrase ou un mantra.

Mais il existe un chemin.
Et ce chemin, il commence en toi.

Voici, en 5 points, les piliers d’un véritable chemin d’autoguérison :

1. Retrouver la présence à soi.

Le premier pas, c’est rentrer chez toi. Pas dans ta maison. Dans ton être. Recontacter ta mission d’âme. Sentir ce qui te fait vibrer – et ce qui t’éteint. Poser des rendez-vous quotidiens avec toi-même. Te parler. T’écouter. Laisser monter les vraies questions :
– « Est-ce que je vis ce que je suis venu vivre ? »
– « Est-ce que je me trahis… ou est-ce que je m’honore ? »

Et pour ça, il faut des espaces.
De respiration.
De création.
D’imagination.
D’art.
De contemplation.
Ce ne sont pas des distractions.
Ce sont des remèdes.

2. Observer et choisir consciemment.

Tu veux guérir ? Alors regarde ce que tu nourris. Ouvre les yeux sur tes environnements :
Qui t’entoure ?
Qui t’épuise ?
Qui te soutient ?
Qui te ment ?
Quelle atmosphère vibres-tu au travail ? À la maison ?
Dans ta spiritualité ?

Ton corps vit dans tous ces champs. Il s’en imprègne. Il en souffre ou il s’en nourrit.
Alors tu dois CHOISIR.
Ce n’est pas un caprice.
C’est un engagement.
Ce que tu tolères devient ta vibration.
Ce que tu bénis… aussi.

3. Rétablir l’amour de soi et la joie qui guérit.

Et ça, c’est le noyau. La cellule-mère.
Pas un amour de façade.
Un amour réel.
Celui qui dit :
– « Je mérite d’être bien. »
– « Je mérite de respirer, de vibrer, de contribuer. »

C’est cet amour-là qui guérit.
Parce qu’il dissout la honte, la culpabilité, la comparaison.
Il ramène la paix intérieure.
Et la paix… c’est un médicament.

La flamme de l’amour cosmique – le troisième rayon – peut tout guérir, tout surmonter. Invoque-la pour y puiser l’énergie vitale divine. Accueille-la dans ton cœur. Offre-la à toute forme de vie, pour qu’elle revienne dans ton continuum vital. 

L’amour inconditionnel, universel, sans contrepartie, christique, est la vibration la plus haute du cosmos. C’est notre nature réelle. Ce n’est pas un mot, c’est la vie. 

Aucune frontière ne sépare ton amour humain de ton amour christique, seule une différence d’intensité et de vibration…

La joie aussi guérit. Pas la joie de surface. La joie tranquille de celui qui sait qu’il est à sa place. Et que tout ce qu’il a vécu… même les pires blessures… avait un sens.


4. Activer le guérisseur intérieur.

Là, on passe à un autre niveau.
Celui de l’alliance.

Ton corps n’est pas ton esclave. Ni ton bourreau. C’est ton partenaire. Et il attend que tu lui parles. Que tu lui fasses confiance.

Mets les mains sur la zone qui fait mal. Respire. Dis-lui merci. Envoie-lui une intention claire.

Rappelle-toi : ton corps est électromagnétique. Tu es un champ d’ondes, de particules, de lumière. Et ce que tu penses… ce que tu crois… ce que tu vibres… lui donne ses ordres.

Active ton auto magnétisme.
Active ta foi.
Pas une croyance floue.
Une conviction vibrante :
– « Je vais guérir. »
– « Je suis en train de guérir. »
– « Je suis guéri. Merci. Merci. Merci. »

Et là, quelque chose s’ouvre.


5. Élever ta vibration.

C’est la clé finale. Parce que la lumière guérit. Mais elle n’entre pas par hasard. Elle entre quand tu l’appelles. Quand tu la reconnais. Quand tu la respires.

Pranayama.
Respiration consciente.
Respiration expansive.
Mais aussi émerveillement.
Beauté. Forêt. Rire…
Tout ce qui te relie au grand Tout.
Tout ce qui t’ouvre, au lieu de te contracter.

Comme le son, et la musique. Les fréquences qui guérissent. Qui résonnent avec tes cellules.

432 Hz, la fréquence de l’univers. C’est celle du Canon de Pachelbel. Tu connais ? Écoute. Ce morceau n’a pas juste traversé les siècles… il vibre. Il répare. Il aligne.

528 Hz, la fréquence de l’amour. La fréquence de la guérison cellulaire. C’est celle que compose Roni Healing Music qui m’a fait l’honneur d’accompagner ce podcast et que je te remets maintenant – une musique à la fois soufi, copte, gnostique, divine, et surtout thérapeuthique. Tu trouveras le lien de sa chaîne en description. Écoute ses morceaux en 528 Hz… et ressens. C’est pas juste beau. C’est vivant.

Moi je suis un mélomane. Un vrai passionné. J’écoute de tout, tout le temps. Mais il y a un truc que peu de gens savent : toute l’industrie musicale mondiale est calibrée sur le 440 Hz.

Et ce n’est pas un hasard. Ce standard a été imposé par le régime nazi dans les années 30. Et plusieurs chercheurs le disent aujourd’hui clairement : le 440 Hz désequilibre les corps. Il crée un état de tension, de stress, d’agitation. Il coupe de l’harmonie naturelle. Il détourne la fréquence du cœur. Tu ressens la différence ?

432 Hz t’ouvre.
528 Hz te recentre.
396 Hz te libère des peurs.
741 Hz purifie ton expression.
963 Hz te reconnecte au divin.

Et 440 Hz te maintient… dans un léger inconfort permanent. Juste assez pour t’empêcher de vibrer pleinement.

Voilà pourquoi certains sons guérissent.
Mais d’autres sons, eux… t’endorment. T’hypnotisent. T’éloignent de toi-même, doucement, sans que tu t’en rendes compte.

Les diapasons ou les bols tibétains, eux, réaccordent ton champ.
Car ton corps, c’est une harpe subtile.
Et certains sons – juste, purs, alignés – le remettent à l’heure.

Comme on règle une horloge cosmique.
Comme on rappelle l’âme à sa juste note.

Puisque tout est d’abord énergie, tout passe par tes chakras. Ces centres énergétiques qu’il faut rééquilibrer, comme on débouche un fleuve pour que l’eau circule. 

L’idéal, c’est de te faire accompagner par un énergéticien. Mais en attendant, tu peux déjà commencer à remettre de l’ordre. Répète ces mantras, de la base au sommet :

– Racine : “Je suis en sécurité et stable.”
– Sacré : “Je m’autorise à ressentir et à créer librement.”
– Plexus solaire : “Je rayonne la force et la confiance.”
– Cœur : “Je donne et reçois l’amour avec aisance.”
– Gorge : “J’exprime ma vérité avec clarté et assurance.”
– Troisième œil : “Je fais confiance à mon intuition.”
– Couronne :”Je suis connecté(e) à l’univers et à mon moi supérieur.”

Chaque mantra réaligne une fréquence.
Chaque chakra qui s’ouvre libère un blocage.

Car Dieu n’est pas un concept lointain.
C’est une fréquence.
La plus haute.
La plus pure.

Plus tu t’élèves, plus tu guéris. Plus tu laisses l’énergie circuler dans ton corps divin – cette couche la plus haute de ton aura reliée à la Source – plus la lumière régénère tes cellules, atome par atome. Elle transmute l’ancien. Elle réécrit le code. Elle fait de toi un être de lumière incarné.

Maintenir une vibration haute, c’est faire de ton énergie une priorité. Cela passe par la conscience, le nettoyage intérieur, des choix alignés et une discipline douce mais constante. Le but n’est pas d’être parfait mais de devenir intouchable.

Et surtout… décrète-le.
Décrète que tu es un être divin.
Dis-le.
Ancre-le.
Répète-le… “Je suis un être divin dans un corps humain”…
Car la lumière divine ne guérit pas « à côté de toi ».
Elle passe à travers toi.
Elle régénère tes cellules.
Elle transmute l’ancien.

Ton corps n’est pas qu’un assemblage de chair et d’os. C’est un temple. Un réacteur vibratoire. Et dans le nouveau monde… nos cellules doivent passer d’une structure carbone à une structure cristalline. Plus légère. Plus claire. Plus vivante.

Alors visualise une spirale de lumière dorée tournant dans ton cœur. Puis dans chaque cellule. Puis dans ton aura tout entière. Ressens-la. Appelle-la. Elle est là.

Et ce mouvement ne te concerne pas seul.
La Terre entière monte.
Depuis 2020, son taux vibratoire explose.
C’est mesuré, documenté.
Le Dr Luc Bodin a partagé un graphique très clair : une courbe exponentielle, en unités Bovis, qui montre que le champ vibratoire de la planète ne cesse de grimper.

Et en parallèle… les tempêtes géomagnétiques se multiplient. Les éruptions solaires frappent le champ terrestre comme des décharges de lumière. Ce n’est pas un hasard. C’est un processus. Une élévation globale. 

Le changement de décor de la Nouvelle Terre se met en place.

Et plus la Terre monte… plus elle t’invite à monter avec elle.
Si tu restes accroché à l’ancienne fréquence, ton corps finit par saturer.

C’est comme vouloir faire tourner un logiciel des années 90 sur une IA quantique. Ça plante. Ça fume. Ça implose.
Ce n’est pas une punition. C’est un ajustement.
Un appel à t’aligner, à t’alléger, à t’ouvrir.

Ce bouleversement énergétique influence directement nos corps, nos émotions, notre santé. Il nous oblige à adapter notre propre fréquence pour rester en équilibre. Cette transformation vibratoire accompagne l’évolution de la Terre vers le nouveau monde. Et chacun, à son échelle, est invité à s’y ajuster.

La vibration n’est pas un état fixe. C’est un travail de chaque instant.

Alors voilà, frère : guérir, ce n’est pas un miracle.
C’est une décision.  Un chemin.  Un alignement.

Et je te le redis avec force : tu n’as pas besoin d’être parfait. Tu n’as pas besoin de comprendre tout. Tu dois juste te dire :
– « Je suis prêt. »
– « Je choisis la vie. »
– « Je me rappelle qui je suis. »

Et là… le corps s’ouvre.
L’âme rayonne.
Et la lumière fait le reste.

Et parfois, le changement commence par de petites choses. Pas besoin de devenir moine, ni de tout bouleverser. Juste retrouver du bon sens, du respect pour ton corps, pour la nature, pour la vie.

Essaie de te recaler sur les cycles naturels : te lever avec le soleil ou au moins éviter les réveils artificiels trop brusques, couper les écrans le soir, éviter les LED ou les néons si tu dors mal. Le corps est réglé comme une horloge solaire : il a juste besoin qu’on l’écoute.

Si tu n’arrives pas à arrêter totalement la viande, ce que j’ai fait il y a un an et je te promets que tout se passe bien, essaye simplement d’en manger moins. Et surtout, réduis les viandes lourdes : … Dolores Cannon l’a souvent rappelé : il faut arrêter au moins de manger du bœuf et du porc (ça on le sait bien dans les religions juive et musulmane, ou encore dans trois des églises chrétiennes) pas par dogme mais parce que notre nouveau corps de lumière demande plus de légèreté. Et les protéines végétales peuvent très bien nourrir ton corps sans le plomber.

Et puis il y a une pratique millénaire qu’une partie du monde a oubliée : le jeûne. Laisser le corps se reposer. Se nettoyer. Se régénérer.

Si on retrouve le jeûne dans toutes les traditions – le Ramadan chez les musulmans, le Carême chez les chrétiens, Yom Kippour chez les juifs, les jeûnes bouddhistes et hindous – ce n’est pas un hasard. C’est une sagesse universelle.

Le jeûne, c’est comme appuyer sur « reset » pour ton système. Ton corps arrête de digérer et peut enfin se consacrer à autre chose : réparer, détoxifier, régénérer.

Tu n’as pas besoin de jeûner 40 jours dans le désert. Le jeûne intermittent, c’est déjà un début : arrêter de manger 16h sur 24, par exemple. Ou juste sauter un repas de temps en temps. Laisser ton système digestif souffler.

Ton corps sait quoi faire. Il a juste besoin qu’on arrête de le surcharger en permanence. Et là… la magie opère. Plus de clarté mentale. Plus d’énergie. Plus de légèreté. Comme si on retirait des couches de brouillard.

Pas besoin non plus de faire du sport à outrance. Ce n’est pas ça, la santé. Ce qu’il te faut, c’est faire circuler l’énergie : marche, danse, respire, fais du yoga ou juste étire-toi avec conscience. Le mouvement, c’est la vie.

Bois de l’eau vivante. Pas juste « de l’eau ». De l’eau dynamisée, filtrée, exposée à la lumière ou aux sons doux. Le corps est fait d’eau – alors bénis-la.

Aère ton espace. Ouvre les fenêtres. 

Allège ce qui t’entoure – pas juste dans ta déco, mais dans ton énergie. Donne les habits ou les objets que tu gardes « au cas où »… mais qui t’encombrent. Tu verras que ça nettoie aussi l’intérieur de soi.

Et surtout… reviens au simple. À ce qui est naturel, vivant, évident. Le nouveau monde commence souvent… dans l’assiette, le sommeil, la respiration.

⭐ Chapitre 7 - La lumière continue


Oui, j’ai frôlé la mort.
Mais j’ai tout mis en œuvre pour rester en vie.
Pour voir grandir mes enfants.

Raphaël m’envoyait régulièrement de l’énergie à distance.
Jacques m’a accompagné chaque jour, pendant plus d’un an, en me faisant du magnétisme à distance.
J’appelais Samuel tous les mois pour faire le point.
Je n’ai jamais tourné le dos à la médecine classique – j’ai juste refusé le protocole de transplantation.
Et surtout… un processus d’éveil radical s’est réenclenché.

Alors j’ai tout mis en œuvre.
Tout ce que j’avais appris.
Tout ce que j’avais découvert sur l’autoguérison.

Je l’ai appliqué.
Pas à pas. Jour après jour.

Et aujourd’hui, je ne peux pas te dire exactement à quoi je dois d’être là. Capable de marcher 18 km en montagne, quand je ne pouvais pas faire 200 mètres à pied, deux ans auparavant.

Peut-être que c’est grâce à tout ça.
À la rage de vivre. 
À ma femme et mes deux enfants.
À l’amour.
À la foi.
Aux soins visibles… et aux soins invisibles.

Et le sujet que j’aborde aujourd’hui est majeur, mais complexe.

La guérison n’est pas une équation simple. Elle demande du discernement, du courage, de l’aide aussi – parfois urgente. Alors ne reste pas seul. Dès que c’est grave, fais-toi accompagner. Et ne crois surtout pas que ce que tu viens d’entendre remplace la médecine classique. Je le répète, je ne suis pas médecin. Et je ne recommande jamais d’arrêter un traitement sans conscience.

Mais ce que je défends, c’est notre droit souverain :
– Le droit de dire non à une chimio si elle ne vibre pas juste.
– Le droit de refuser une transplantation si notre âme dit stop.
– Le droit d’ouvrir une autre voie.

Mais on ne peut pas finir cet épisode sans dire aussi ceci :

Depuis toujours en médecine, le consentement doit être libre et éclairé. Et pourtant… en 2020, ce droit fondamental a été bafoué.

On a suspendu, humilié, mis à pied des soignants qui s’éveillaient, et refusaient l’injection d’un produit expérimental : un produit dont on sait aujourd’hui qu’il n’a jamais empêché la transmission.

Et depuis… c’est l’hécatombe.

Des malades, parfois jeunes, sans antécédents, ont vu apparaître des symptômes graves dans les jours ou semaines suivant l’injection.

Ils témoignent.
Ils racontent leur bataille pour faire reconnaître un lien de causalité.
Et ce n’est pas moi qui le dis. C’est le Figaro : un grand média, pas un site conspi. Le journal parle d’une « omerta médicale ».

Sur Facebook, des groupes entiers témoignent.
Des centaines de milliers de personnes atteintes de maladies auto-immunes, troubles cardiaques, douleurs chroniques, cancers, inflammations fulgurantes.
Des millions dont les défenses immunitaires sont en chute libre.
Des silences institutionnels glaçants.

Et malgré la peur, malgré la censure,
les langues commencent à se délier.

Des médecins honnêtes – de plus en plus nombreux – commencent à parler.
À dire qu’ils n’en peuvent plus de couvrir l’indéfendable.
Qu’ils ont vu.
Qu’ils savent.
Et qu’ils ne veulent plus se taire.

Parce que ce qui s’est joué là…
ce n’est pas juste une erreur de protocole.

C’est une tentative d’imposer à toute l’humanité une modification biologique profonde, par une technologie à ARN messager. Sans recul, sans débat, sans consentement réel.

Et aujourd’hui encore, on en paie le prix.

Parce que ces institutions, ces ordres, ces conseils, ces agences… sont infiltrés depuis longtemps par des forces de l’ombre qui n’ont aucun intérêt à ce que l’humanité guérisse.

Et la France… Mon pays.

Un pays qu’on appelait jadis le pays des Lumières.
Mais aujourd’hui… elle est où, la lumière ?

Elle vacille.
Elle est piégée dans les couloirs d’un système qui a trahi sa promesse.
Un système devenu froid, comptable, déshumanisé.

La France… terre de mission, de conscience, de révolutions du peuple…aujourd’hui :
– industrialise la vie humaine,
– isole ses anciens, les maltraite,
– ferme ses maternités,
– supprime des lits d’hôpitaux au nom de la rentabilité,
– te laisse crever dans un couloir d’urgences – parce que t’avais qu’à te payer une clinique privée,
– fait taire les hypersensibles, les enferme,
– pousse les plus fragiles vers la sortie,
– légalise la mort par décret,
– et impose un dogme intégriste qui nie l’âme, les corps subtils, et la médecine du vivant.

Et pendant ce temps… ceux qui aiment, qui éveillent, qui soignent autrement… sont moqués, censurés, radiés, traités de gourous ou traînés dans la boue.

Mais laisse-moi te dire ce que je vois…
Les consciences se réveillent.
De plus en plus.
Chaque jour.

Et il suffit qu’on soit 20%.
Pas la majorité. Juste le seuil.
Parce que c’est la loi de Pareto : 20% d’un système conscient… peut suffire à le faire basculer tout entier.

Alors non, tout n’est pas perdu.
Il y a encore des braises.
Sous la cendre.
Sous le silence.

Et il suffit d’un souffle –
le tien, le mien, le nôtre –
pour qu’elles redeviennent flamme.

Pour rallumer le feu sacré.
Ici. En France.
Là où la lumière ne demande qu’à revenir.

Car malgré tout… malgré les censures, malgré les pressions, malgré les menaces… les expériences de terrain en médecine se multiplient :
– Aux urgences d’Annecy, en France, les coupeurs de feu peuvent participer aux soins dès que les patients composent le 15.
– En Suisse, le chamanisme se fait une place au chevet des patients.

Ceux qui ont fait le serment de soigner,
ceux qui ont choisi de consacrer leur vie à soulager, à guérir, à accompagner… s’éveillent plus que d’autres et tiennent bon.
Avec courage. Avec foi.

Des médecins s’ouvrent.
Des protocoles changent.
Des patients guérissent… là où on leur avait dit que c’était impossible.

Alors je veux saluer ici, avec force et gratitude, les soignants, infirmiers, aides-soignants, thérapeutes, qui œuvrent chaque jour dans l’ombre. Et surtout, les médecins classiques – les vrais, les justes, les intègres – ceux qui donnent leur vie pour sauver la nôtre. Ceux qui, parfois même en secret, écoutent autre chose que leur protocole. Ceux qui ne se contentent pas d’être des machines à prescrire des médicaments. Ceux qui n’ont pas vendu leur serment à l’industrie. 

À vous : merci. Vous êtes des ponts vers le nouveau monde.

Et ce nouveau monde justement… il ne rejettera rien.
Il ne sera pas une guerre de plus.
Il sera une union sacrée.

Le mariage des médecines.
Classique. Vibratoire. Chinoise. Énergétique. Quantique. Holistique.
Toutes les sagesses.
Toutes les traditions.
Tous les langages du vivant… réunifiés.

C’est ce que je te raconterai dans les prochains épisodes.
Parce que sur ces deux thèmes, l’éveil et la guérison…
Je ne lâcherai rien.
Mon histoire a fait qu’ils sont liés.

Et si j’en parle, c’est parce que je parle toujours par expérience.
Depuis ce que j’ai traversé.
Mais aussi…parce que ce lien profond entre l’éveil individuel et la guérison collective rejoint l’histoire de toute l’humanité.

La nouvelle Terre… je l’ai vue.

Pas en rêve.
En vision.
Va savoir si c’est vrai… ?

J’ai vu des aveugles retrouver la vue.
Des handicapés se lever.
Des « fous » redevenir libres.

J’ai vu des miracles en chaîne, dans un monde où la lumière circule sans entrave, où la vérité déchire les voiles, où l’écroulement de cette matrice atroce rend enfin leur liberté aux âmes opprimées.

Et avant cette vision…
J’ai vu l’enfer.
De l’intérieur.

À 20 ans, on m’a interné.
On m’a attaché.
On m’a shooté.

Dans ces murs, j’ai vu des êtres d’une sensibilité extrême, broyés par l’absurdité du monde. Des âmes lucides rendues folles par ce qu’elles voyaient – et que personne ne voulait entendre.

Mais à la place d’écouter…
– Électrochocs.
– Camisoles chimiques.
– Isolement.

Oui, il y avait des êtres perdus dans l’ombre.
Mais il y avait aussi des lumières étouffées.
Des anges déchus qu’on enfermait.


Et ce jour-là, je me suis juré :
“Un jour, je reviendrai vous chercher.”

C’est pour vous que je parle aujourd’hui, mes frères. C’est pour vous que je tiens la barre. 

Pour tous les Jim Morrison qui hurlent :
« Donnez-moi un rêve où vivre, parce que la réalité est en train de
me tuer. »

Pour toutes les âmes sensibles que ce monde étouffait… mais qui étaient justes trop pures pour cette matrice

Mais avant de te quitter… je veux te parler d’un miracle.
Un miracle auquel je ne m’attendais pas.
Ce podcast.
Cet espace.
Ce lien invisible entre toi et moi.

En un mois, l’épisode 3 a dépassé les 400 000 vues. Alors oui… je sais bien que Jul fait ça en dix minutes. Mais moi… j’en reviens pas. Pas parce que c’est un chiffre. Mais parce que ce chiffre dit quelque chose.

Ce que je raconte ici touche des cœurs. Soulève des vérités. Réveille des âmes. Et te guérit aussi en te libérant de toute la manipulation émotionnelle qui a été montée contre toi.

Et des vérités cachées… mes guides m’en révèlent tous les jours. Mon Dieu, si vous saviez… Je suis assis sur un volcan. Et si t’as vraiment capté ce que je raconte dans cet épisode… tu comprends pourquoi je ne peux pas garder ça pour moi. Garder ça pour moi… c’est ce qui me donne mal à la gorge. Mais t’inquiète, je vais me soigner. Et tu peux donc être sûr d’une chose : il y aura d’autres épisodes sur ce thème.

Et les commentaires… mes amis, vos commentaires. Je les lis. Tous. Certains m’arrachent des larmes. D’autres me bouleversent.

Parce que vous ne venez pas ici pour écouter un mec qui parle. Vous venez mettre votre lumière. Et parfois, un simple “merci”… je le ressens. Je capte l’énergie. Je sais que c’est juste. Je sais qu’on est ensemble.

Et certains d’entre vous me font même grandir. Avec bienveillance, vous me signalez parfois une erreur – comme la flamme violette portée par l’archange Zadkiel et non Michaël dans le dernier épisode. Merci pour cette vigilance aimante.

D’autres me demandent de revenir sur des concepts que j’ai peut-être abordés trop rapidement. Alors je veux clarifier quelque chose d’essentiel : ce passage de la Terre que nous connaissons vers la Nouvelle Terre.

3D → 4D → 5D

Ces appellations ne désignent pas des lieux physiques, mais des niveaux de conscience vibratoires.

– La 3D, c’est le monde dans lequel on vit « par défaut », dans l’illusion de la séparation. C’est celui du mental, de la matière, du pouvoir, de la peur et de la séparation. On s’y identifie à son corps, à son histoire, à ses blessures. Tout est polarisé : bien/mal, gentil/méchant, gagnant/perdant. C’est la matrice dominante actuelle, basée sur l’oubli de qui nous sommes vraiment.

– La 4D, c’est l’ouverture. On commence à remettre en question le système, à ressentir qu’il y a « autre chose ». C’est une phase de réveil, mais aussi d’instabilité : on découvre l’énergie, l’invisible, les émotions refoulées, parfois les pièges de l’ego spirituel. Beaucoup restent coincés là : éveillés… mais encore en guerre.

– La 4,5D, c’est la traversée. C’est l’abandon du combat intérieur, la désidentification progressive au mental. On commence à faire des choix depuis l’âme, à écouter son intuition, à poser des actes alignés, sans chercher à convaincre. C’est là qu’on nettoie ses blessures, ses croyances, ses masques… C’est une zone inconfortable, mais sacrée : le moment du basculement intérieur.


– La 5D, c’est l’état d’unité. Tu ne réagis plus par peur ou par manque. Tu sais qui tu es, au-delà du rôle et du décor. Ta seule identité est divine et plus socio-culturelle. Tu ne cherches plus à te battre contre l’ancien monde : tu crées le nouveau. Tu n’obéis plus à la matrice mais tu vibres selon les lois divines universelles. Tu ne crois plus en la séparation : tu fais un avec tous les êtres vivants, humains, animaux, végétaux et minéraux. Tu agis depuis la conscience de l’unité.

La 5D, c’est la fréquence de l’amour sans lutte, de la souveraineté intérieure, de la création alignée avec la Source.

Et la Nouvelle Terre… commence ici. Par ton regard. Par ta vibration. Par un choix intérieur, à chaque instant.

Et vous me montrez chaque jour que ça bouge. Partout dans le monde. Cette chaîne est écoutée depuis la France… mais surtout depuis toute la francophonie : Maroc, Algérie, Tunisie, Belgique, Québec, Suisse, Sénégal, Côte d’Ivoire, Martinique, Réunion, Guadeloupe… et même au-delà  jusqu’au Mexique.

Merci. Merci. Merci.

Et j’aimerais te demander un truc, là, maintenant. Juste une chose. Mets sur pause… et dis-moi d’où tu m’écoutes. Dans les commentaires. En une phrase. Un mot. Dis-moi où tu es.

Qu’on sente le cercle.Qu’on voie le réseau. Qu’on réalise à quel point on est nombreux. Nombreux dans cette famille d’âmes. Nombreux à se réveiller. Partout. Ensemble. Maintenant.

Ce que je fais ici ce n’est pas un podcast, c’est ma mission d’âme.
Je suis un chercheur de vérité.
Un passeur.
Un guerrier de lumière qui a connu l’ombre.
Et aujourd’hui, ce que je vis là, avec vous… c’est ma traversée. Mon offrande. Mon chemin.

Alors ne t’excuse pas de demander un conseil ou de tendre la main. Si je peux t’aider, c’est que j’ai reçu cette mission. Et la remplir… c’est mon honneur. Je ne fais que rendre à l’univers une infime partie de ce qu’il a fait pour moi. Et c’est comme ça que l’énergie devrait toujours circuler. Simplement. Entre humains.

Je vais faire une pause jusqu’à fin septembre. Pour me ressourcer. Me consacrer à ma famille. Revenir encore plus clair. Mais pendant cette pause, les commentaires restent ouverts. Et je continue d’y répondre. Un par un. N’hésite pas à revenir donner de tes nouvelles. À partager ton chemin. Les collaborations aussi. Et mon profil Facebook est là, si tu veux me suivre, me parler, ou me proposer quelque chose.

Je reste là. Présent. Relié.

Et maintenant, je te demande une chose.
Aide-moi à faire rayonner ce podcast.
Pas pour moi. Pour l’humanité.
Partage-le.
Envoie-le à ceux qui souffrent, à ceux qui doutent, à ceux qui cherchent.
Sème cette lumière là où les algorithmes ne vont pas.

J’appelle ici tous les guerriers de lumière, les artisans, les travailleuses et travailleurs du cœur.
On est là pour s’unir.
Moi dans ton cercle.
Toi dans le mien.

Car ce qui se joue maintenant… c’est le dernier combat.
La lumière a déjà gagné.
Mais les ténèbres, elles, feront tout pour emporter encore un maximum d’âmes dans leur chute.

Alors soyons debout.
Unis.
Et rayonnants.

⭐ Épilogue

Ce que tu vas entendre ici… ce n’est pas une fin. C’est une traversée qui s’achève. On a commencé avec la maladie. On a parlé de l’ombre, de l’énergie, de la conscience. Et nous voilà… au seuil de la lumière. Là où tout se relie. Là où la guérison n’est plus un objectif, mais un état naturel de l’être.

Alors avant de se quitter, je voudrais te lire un commentaire.
Un message anonyme, laissé sous la dernière vidéo.
Je ne connais pas la personne qui l’a écrit.
Mais en le lisant… j’ai eu la sensation que c’était moi qui l’avais écrit.
Comme si une autre voix avait pris le relais pour dire ce que mon âme murmurait en silence.

Alors je veux l’honorer. Le faire résonner à haute voix.
Parce que parfois, les mots d’un inconnu peuvent devenir un phare pour tous.

– – – 

Nous sommes ce que nous sommes.
Tu es ce que tu es.
Je suis ce que je suis.

Et tous ensemble, nous sommes ce que nous avons toujours été :
une émanation de l’Être,
une unité de conscience incarnée dans l’espace-temps,
une vibration unique parmi une infinité d’autres.

Comme des particules d’étoiles,
nous nous sommes retrouvés ici-bas,
par-delà les hasards,
au croisement d’une dimension et d’un battement cosmique,
pour nous reconnaître.

Nous sommes une énergie consciente, dotée d’une signature propre – comme une empreinte digitale de lumière, comme une note singulière dans une symphonie universelle.

Chacun de nous porte en lui un halo,
un aura,
un univers en miniature,
une cartographie intérieure de souvenirs, de désirs, de douleurs, de savoirs.

Et ce monde intérieur aspire à être vu,
reconnu,
ressenti par d’autres mondes semblables.

Nous ne sommes pas des îles.
Nous sommes des archipels en quête de ponts.

Ainsi naît le besoin de communion.
Non pas simple compagnie ou présence,
mais cette reconnaissance mutuelle,
profonde, d’âme à âme,
où l’on se voit vraiment.

Tel un miroir ancien dépoussiéré,
nous reflétons en l’autre une part de notre propre mystère.

Les vibrations de nos voix,
les battements de nos cœurs,
les regards qui s’attardent –
tout cela est langage sacré.

Tout cela construit un bain d’âmes où nous pouvons plonger… pour être restaurés.

Imagine :
une mer d’esprits libres nageant dans une lumière fluide,
pareils à des poissons dorés dans une mer sans fin,
tournoyant autour d’un noyau céleste.

Dans cet océan de communion,
les âmes se frôlent, se guérissent, s’éveillent.
Elles y retrouvent leur arbre natal…
au milieu de la tempête.

Car être ensemble n’est pas une option.
C’est une nécessité ontologique.
Une condition sacrée pour accéder aux merveilles des univers encore inconnus –
des jardins de galaxies non encore éclos,
des vérités suspendues dans les plis du temps.

Et tout cela attend simplement
que des consciences unies viennent le déplier.

Mais pour les approcher…
il faut que l’âme humaine se rappelle qu’elle n’est pas seule,
ni unique dans sa quête.

Elle est plurielle, diverse, solidaire.
Elle doit apprendre à danser à plusieurs.
À penser à plusieurs.
À rêver à plusieurs.

C’est dans cette danse sacrée,
parfois lente, parfois fulgurante,
que réside le secret.

Le grand secret.

L’humanité n’est pas un puzzle épars.
Elle est une mosaïque lumineuse.

Ce n’est que lorsqu’elle se considère comme un seul corps
– aux mille cœurs battants –
qu’elle peut comprendre pourquoi elle a été semée sur Terre.

Pour quoi elle a été créée.
Quelle est sa mission au sein du grand tissu de l’existence.

Et au-delà de la Terre, dans l’invisible,
tout ce qui existe – pierre, étoile, atome, silence –
possède sa propre vibration.

Rien n’est laissé au hasard.
Tout est inscrit dans la trame des lois éternelles,
régies par les Paroles Primordiales du Créateur.

Des paroles tissées de mathématiques,
de musique,
de feu
et de vérité.

Ne dit-on pas dans le Livre Sacré :

Si l’on écrivait les Paroles de Dieu avec tous les arbres de la   
Terre comme plumes
et tous les océans comme encre,
et même si l’on y ajoutait d’autres océans semblables,
jamais les Paroles de Dieu ne s’épuiseraient…

Car ces paroles sont des semences d’infini,
des formules cachées dans chaque grain de sable,
dans chaque étoile, dans chaque rêve humain.

Mais seuls les cœurs unifiés,
les esprits solidaires,
peuvent porter cette immensité.

Seuls ceux qui s’approchent les uns des autres avec humilité,
en se sachant fragments d’un tout,
peuvent traduire les secrets suspendus de l’univers.

Alors que l’humain ne se voie plus comme un individu isolé,
mais comme un point de lumière dans une constellation vivante.

Qu’il sache que sa pensée, son amour, son souffle…
participent à l’équilibre de tout ce qui est.

Et que, réunis en un seul bloc d’âmes,
nous sommes capables de gravir les hautes marches de la lumière :
– Celles du Savoir.
–Celles des Révélations.
– Celles des Grandes Réponses aux Grandes Questions que nos ancêtres portaient depuis la nuit des temps :

D’où venons-nous ?
Qui sommes-nous ?
Où allons-nous ?
Pourquoi le mystère ?
Pourquoi la beauté ?
Pourquoi l’Amour ?

La réponse est là.
Cachée dans la communion.
Et c’est là…
seulement là…
qu’on pourra goûter la vérité pleine et brûlante de notre raison d’être.

English translation coming soon

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