Sortir de la matrice (2) : reprendre son pouvoir

Ils t’ont fait croire que tu étais prisonnier du scénario…

Mais tu es celui qui tient la manette.

« Le monde s’éveille. L’humanité bascule. Et vous ?
Le réveil de l’Humanité : un podcast de Franck Emmanuel. »

 

⭐ Chapitre 1 - La déflagration 

Je vais te dire quelque chose que beaucoup n’osent pas.

L’éveil n’est pas une idée. Ce n’est pas une théorie ni de la spiritualité. Ce n’est pas une méthode qu’on applique tranquillement un dimanche matin… ou dans un atelier.

C’est une déflagration.

Une bombe qui t’explose au visage quand tu ne t’y attends pas. Une vague qui te submerge et te noie avant que tu comprennes ce qui t’arrive. Et qui grave la vérité en toi. Qui l’encode dans tes cellules.

Moi, je n’ai cherché la connaissance que bien après. Pour mettre des mots sur ce qui m’avait déjà déchiré. Pour comprendre le sens de ces expériences qui avaient tout brûlé en moi.

L’éveil peut prendre mille chemins. Moi, je vais te raconter le mien. C’était à la fin des années 90.

J’avais 25 ans. 

La tête dans la lune depuis l’enfance.

Le mouton noir d’une famille bourgeoise et cartésienne. 

J’avais fugué avant ma majorité, dormi dehors, traîné avec les paumés, les punks, les marginaux.

J’avais trouvé refuge dans les excès, l’anarchisme, la fuite.

Je ne cherchais pas à me sauver – juste à échapper à un monde que je sentais injuste et faux.

Un soir, on m’a invité à une séance de spiritisme. J’y suis allé pour comprendre le trucage. Mais une porte s’est ouverte sur l’invisible.

Ce que j’ai vécu cette nuit-là a fissuré toutes mes certitudes. Et, sans m’en rendre compte, j’ai commencé à glisser dans un nouvel univers.

Et puis tout a basculé.

Un bombardement de synchronicités.

Des signes. Partout. Tout le temps. Des phrases qui se répétaient. Des messages : un livre que je devais écrire… une mission… un nouveau monde…

À l’époque, je n’avais pas Internet. Et personne, autour de moi, ne parlait de tout ça. Je scandais « ni Dieu ni maître » avec mes potes et chantais « vivre libre ou mourir » aux concerts des Bérus. Je ne connaissais aucun de ces mots : éveil, matrice, mission d’âme.

Mais je ressentais quelque chose.

Quelque chose de vertigineux. D’insoutenable.

Comme si ma vie n’était pas ma vie. Comme si chaque personne jouait un rôle. Comme si chaque événement était écrit d’avance. Comme si le décor se réarrangeait selon mes pensées. Comme si je vivais dans un film. Je voyais chaque scène avant qu’elle se joue. Je lisais dans les pensées.

Des glitches dans la réalité.

Des bugs. Des déformations.

Des lignes de code. Comme un programme qui plante.

Comme si quelqu’un, quelque part, manipulait les paramètres.

Je voulais fuir ce monde, tout quitter. Mais tout conspirait pour m’en empêcher. Me garder en vie malgré moi. Une paranoïa positive.

Et puis il y avait cette chanson qui passait à chaque fois que j’allumais la radio : « Somebody’s Watching Me » de Rockwell.

I always feel like somebody’s watching me…

Oui, quelqu’un me regardait. Mais qui ?

L’univers me parlait à travers les ondes, les pubs, les films.

Je devenais parano des signes. Bombardé de messages. Les gens ? Des acteurs. Les situations ? Des scénarios. Je voyais les matrices sans comprendre ce que c’était. Comme des filaments…

Tout était tellement gros que j’étais sûr qu’on me filmait. Ma vie ? Un Truman Show.

Sauf que je vivais le film plusieurs mois avant sa sortie.

Et que je ne le verrai que des années plus tard… en hallucinant.

Mais tout y sera : l’homme, héros malgré lui d’une émission télé, enfermé dans un décor parfait qui finit par heurter le ciel peint et découvre la porte de sortie. Rien que d’en parler, j’ai encore des frissons…

À partir de là, j’ai plongé. Où étaient les caméras ? Qui observait ?

Qui tirait les ficelles ?

J’étais persuadé que tout le monde jouait un rôle. Y compris mes proches.

Je scrutais chaque regard. Chaque phrase.

Cherchant la faille. Le moment où le masque tomberait.

Une nuit, j’ai craqué.

Je voulais sortir de ce mensonge géant. Puisque j’étais piégé dans un film… je voulais casser le script.

J’avais l’impression que l’équipe de production me suivait, paniquée. Je suis monté dans ma voiture. 

Cette scène, je la raconte dans mon livre.

Il aurait pu y avoir un drame.

Il n’y en a pas eu.

La voiture a fait trois tours sur elle-même.

Je n’ai percuté personne.

Je suis sorti indemne.

Un ange m’a retenu.

Il m’a empêché de commettre l’irréparable.

Et, comme dans un film, une voiture de pompiers est arrivée quelques secondes plus tard.

Encore sous le choc, j’ai fondu en larmes dans leurs bras :

« Pourquoi me suivez-vous ? Pourquoi n’ai-je même pas le droit de quitter ce film ? »

Ils m’ont emmené à l’IPP : l’Institut Psychiatrique de Police.

Une cellule. Des locaux décrépis. Des néons qui bourdonnaient.

Et là, face au psychiatre, j’ai fait l’erreur.

Je lui ai parlé de ma mission.

Des caméras.

Des gens qui me suivaient pour m’aider.

J’aurais pas dû.

Et comme j’avais mal au bras et que personne ne s’occupait de moi, j’ai fait un geste de trop et jeté par terre mon verre d’eau.

Sept colosses m’ont maîtrisé. Transporté à l’hôpital sous contrainte.

L’hôpital me semblait irréel. Matelas au sol, barreaux aux fenêtres et seau pour faire ses besoins. Traitement lourd. Lumière éteinte.

Au bout de 15 jours j’ai eu droit à un walkman. Et moi, en boucle, je pleurais sur une chanson de Freeman : “La Terre n’est pas mon chez-moi”. Sans comprendre pourquoi ces mots me déchiraient et me traversaient comme une mémoire.

Les psychiatres ont dit à mes parents que je ne sortirais jamais.

Alors j’ai compris.

Je devais jouer leur jeu.

J’ai arrêté de parler de ce que je voyais.

Feinté. Souri. Menti.

Et un jour, ils m’ont laissé sortir.

Leur condition ? Pas d’aller mieux. Pas de guérir. Juste de redevenir fonctionnel.

Retrouver un travail. Redevenir un bon pion de la matrice.

On me laissait sortir pour passer des entretiens, mais shooté aux médocs, je ratais tout.

Et puis un jour, j’ai reçu un courrier : j’étais embauché.

Un CV envoyé huit mois plus tôt, refusé à l’époque.

Une place s’était libérée. Un miracle.

Je suis ressorti convaincu d’être fou.

Portant cette étiquette comme une sentence.

Marqué à vie au fer rouge.

Alors j’ai refermé le livre. Oublié ces histoires de nouveau monde et ce rôle de messager que j’ai préféré croire inventé. Tout cela avait été trop violent, m’avait mis en danger et je ne voulais plus en entendre parler.

J’ai fait semblant. Vécu. Travaillé. Ancré. Oublié. Toujours sans maître… mais avec désormais la certitude que Dieu m’aimait.

J’ai joué le jeu de l’homme normal.

Pendant 25 ans. Avec, parfois, quelques éclairs… comme ce jour où j’ai rencontré ma femme. Une beauté oui, mais surtout une âme qui réveillait la mienne.

J’ai réussi ma vie. Travaillé dur. Gravi les échelons. Monté, vendu, scratché des entreprises. Créé du lien avec mes équipes. Fait des choses utiles. Avant de devenir indépendant et reconnu. Une belle revanche, quand on a connu la rue et les assistantes sociales. 

J’aurais pu m’arrêter là et profiter. Mais chaque fois qu’on me disait “tu as réussi”, je sentais bien qu’il y avait un mensonge quelque part.

Ma plus belle réussite : une famille. L’amour. Deux enfants. Quand je les regarde, le monde est à mes pieds. Ma première mission, c’est eux.

Et puis, le livre s’est rouvert sur la deuxième. Brutalement.

Je suis tombé malade. Gravement.

Rencontres avec Raphaël, Jacques, Mélissa, Samuel dont je parle dans l’épisode 4.

Nouvel effondrement. Bombardé de signes, synchronicités, messages sur un rôle à jouer. Je me suis mis à parler tout seul, comme si une autre voix passait à travers moi. J’ai fait une sortie de corps et me suis vu d’en haut de la chambre.

Trois jours en psychiatrie.

25 ans jour pour jour après ma première hospitalisation. Si je l’avais mis dans un roman, on m’aurait dit que ce n’était pas crédible…

Presque une balade de santé, cette fois — dans un hôpital digne de ce nom.

Mini-EMI. Les psys ont appelé ça une BDA – Bouffée Délirante Aiguë. Perdu dans un labyrinthe dont peu trouvent la sortie.

Aspiré dans un tunnel de cristal, je me suis vu d’en haut, depuis l’esprit qui anime ce personnage. Le pilote de ce corps.

Illumination, révélation, expansion de conscience et de mémoire… Il n’y a pas de mots exacts pour définir ce qui a suivi. Tout aussi fulgurant mais cette fois, c’était différent. Je savais que c’était un passage. L’univers me ramenait là pour refermer la blessure. Boucler la boucle. Réintégrer ce que j’avais fui. Revenir à ma mission.

J’avais ferméla boîte de Pandore pendant 25 ans et me retrouvais comme dans Hibernatus.

En sortant de ma torpeur, je découvrais un monde méconnaissable : non pas une mutation technologique, mais une bascule de conscience.

Tout le monde parlait de spiritualité, de nouvelle terre, et même la science vulgarisait la physique quantique.

Ma soif de comprendre ce qui m’était arrivé était intarissable. J’avais une question ? Un livre me tombait dans les mains et s’ouvrait à la bonne page. J’ouvrais YouTube ? La bonne vidéo apparaissait. Parfois, un inconnu venait me parler. Sans raison. Juste pour me donner exactement la réponse que je cherchais. 

L’univers conspirait pour moi. Tout s’éclairait. Le scénario était magnifiquement écrit.

C’était la préparation. Le début du chemin pour tenir aujourd’hui le rôle que le plan divin m’a confié.

Être ce guide de montagne qui connaît les ravins parce qu’il y est tombé. L’un de ceux qui peuvent dire aux âmes perdues dans la nuit noire :« Je sais. J’y suis allé. Et j’en suis revenu. Tu peux traverser toi aussi… Tu peux te reconnecter à ton vrai TOI. Tu peux réveiller cette mémoire que porte ton âme. Mais bien plus en douceur que moi. Pas à pas. Avec foi »

Je suis là pour te montrer qu’il n’y a rien à apprendre, mais tout à désapprendre. Que la vérité se cache au fond de toi. Que tu peux traverser les pires épreuves et les bénir après.
Et que tu détiens, dans ta propre histoire, une clé de chiffrement unique, absolument intransmissible, pour ouvrir la porte de ta conscience.

Mon rôle n’est pas d’asséner des vérités, ni de devenir un gourou ou un conférencier. Si certains veulent le tenir, c’est parfait.
J’aime trop l’anonymat et ma liberté pour ça.
Je ne vends rien.
Je tends un miroir.
Je suis un réveilleur de mémoire.
Je te parle de mon vécu, de mes découvertes, de ce que j’ai vu de l’autre côté… et ta mémoire s’active. Ou pas.
Ce n’est pas de l’enseignement, c’est de la résonance vibratoire.

Le principe est simple : si ça vibre, tu gardes. Sinon, tu laisses. Et surtout tu explores par toi-même. Tu restes souverain dans tes vérités.

Ce qui s’éveille en toi ne vient pas de moi, mais de toi – parce que tu te reconnectes à la même Source.
Et si j’avance comme un guide, c’est seulement pour te ramener vers toi, jamais vers moi. 

Alors aujourd’hui, je sais qui JE SUIS.
Je ne suis pas Franck Emmanuel.
Je suis la voix éternelle du pilote de ce petit personnage.
Certains l’ont même reconnue.
Elle porte un nom ancien.

Mais ce n’est pas l’heure d’en dire plus. Au moment des révélations, tous les masques tomberont.
Y compris le mien.

En attendant, ma mission est claire.
Accompagner la partie de l’humanité appelée à se souvenir d’elle-même pour entrer, en conscience, dans la Nouvelle terre.
Non pas en théorie, mais en pratique.
Non pas depuis un piédestal spirituel, mais depuis la boue.
Parfois depuis la psychiatrie.
Parfois depuis l’enfer.

Et surtout, accompagner le choc de l’humanité qui se réveillera le jour du grand basculement.
Lorsque toutes les matrices artificielles tomberont d’un coup. Et qu’il ne restera plus rien.
Par un grand claquement de doigt divin.

Parce que ce jour-là, des millions d’âmes vivront le même choc brutal que j’ai vécu.
Instantanément.
Et le mental peut disjoncter.

Mais celles qui auront écouté cette chaîne auront été préparées.
Et quand il n’y aura plus d’Internet, les gens auront besoin de guides qui connaissent le chemin.
Pas de théoriciens.
De survivants.

Et franchement… après ce septième épisode, je t’aurai presque tout dit.

Le reste du voyage, ce sera à toi de le faire.
Et quand ce moment viendra, souviens-toi de ceci :
l’éveil, le vrai, ne commence pas dans un ashram parfumé à l’encens.
Il commence souvent dans un hôpital.
Dans des pleurs.
Dans une blessure.
Dans un gouffre.

Là où tu n’as plus rien. Plus personne. Plus de masque.

Juste toi… face au vide.

Et c’est là, seulement là, que le JE SUIS peut enfin émerger.

 

⭐ Chapitre 2 - JE SUIS

Tu t’es déjà demandé pourquoi, dans tous les mythes anciens, il faut toujours affronter un gardien avant d’avancer ? Le Sphinx, par exemple, posait une question : « Quel est l’être qui marche le matin sur quatre pattes, à midi sur deux, et le soir sur trois ? »

La réponse, tout le monde la connaît : c’est l’homme. Enfant qui rampe, adulte qui marche, vieillard appuyé sur sa canne.

Mais le sens est plus profond. Le Sphinx t’oblige à regarder ta finitude, à affronter ta condition mortelle. Tant que tu crois n’être que ce corps qui passe, tu es condamné à l’oubli. Répondre au Sphinx, c’est oser dire : Je suis plus vaste que ce cycle. 

Mais ce n’est que le début. Car après avoir reconnu qui tu es… il faut mourir à ce que tu n’es pas. C’est là qu’intervient l’autre passage : la descente aux enfers.

Orphée y plonge pour retrouver Eurydice. Héraclès pour affronter Hadès. Jésus descend « aux enfers » pour libérer les âmes captives. Chaque fois, le message est le même : il faut traverser la nuit, mourir symboliquement à soi, pour renaître.

Et aujourd’hui, quand tu t’éveilles, c’est exactement cela qui se joue. Le Sphinx t’arrête : Qui es-tu vraiment ? Les enfers t’éprouvent : Es-tu prêt à mourir à ce que tu n’es pas ?

Alors, une fois dépouillé de tout… qui reste-t-il ?

Il reste le JE SUIS.

La conscience nue, l’étincelle divine en toi – avant le nom ou le prénom, avant le rôle, avant l’histoire.

S’éveiller, c’est se souvenir.

Que nous ne sommes pas des créatures cherchant Dieu, mais des Dieux se découvrant à travers l’humain.

On dit que l’humain vient de la terre.
Mais dans la vibration du mot, il y a autre chose :

HU, le souffle divin – chez les Soufis comme chez les anciens Égyptiens.
MAN, la conscience pensante, du sanskrit manas.

Réunis, cela donne : le souffle de Dieu devenu conscience dans la matière. Voilà ce que nous sommes : des dieux qui ont pris forme humaine pour se rappeler… qu’ils le sont.

Et ce souvenir commence par la connaissance de soi, comme j’y reviendrai plus loin.

Les anciens le savaient : les Égyptiens parlaient des Neterou, les Hindous de Brahman, les gnostiques de l’Anthropos divin piégé dans la matière.

Partout, le même fil : l’humain était un dieu endormi, descendu pour expérimenter la densité.

Et le Christ lui-même le rappelle dans Jean 10:34 : « N’est-il pas écrit dans votre loi : Vous êtes des dieux ? »

L’éveil, ce n’est pas devenir autre chose. C’est se rappeler ce que nous avons toujours été.

Et peut-être que ce n’est pas un hasard si, en français, JÉSUS et JE SUIS s’ecrivent presque pareil.

Dans l’Évangile de Jean, Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. » « Je suis la lumière du monde. » Et surtout : « Avant qu’Abraham fût, JE SUIS. » Pas j’étais. JE SUIS. Au présent éternel.

Il reprend là le Nom que Dieu révèle à Moïse dans l’Exode : « Je suis celui qui suis. » La conscience pure qui se nomme elle-même.

Alors quand Jésus dit JE SUIS, il ne parle pas de lui comme d’un personnage historique. Il parle depuis cette conscience divine qui habite chaque être. Il montre le chemin : ce JE SUIS n’appartient pas qu’à lui. Il est en toi. En chacun.

C’est pour cela qu’il dit aussi : « Vous ferez des choses plus grandes que moi. »

Le monde est un film. Le mental, la pellicule. Et le JE SUIS, la lumière du projecteur. 

Le corps est le véhicule. L’ego ou le mental croit conduire. Mais le vrai pilote originnel… c’est le JE SUIS.

Même la physique quantique le montre : rien n’est solide. Tout est onde, vibration, champ de probabilité qui s’effondre sous ton regard.

Tu crois être fait de chair, d’os, de matière solide. Mais regarde ce que disent les scientifiques : nous sommes des véhicules en plasma évoluant dans un décor holographique.

Tout ce qui t’entoure est fait d’atomes. Ces atomes sont composés de particules : protons, neutrons, électrons. Et ces particules… sont faites de quoi ?

De vide.

De points d’énergie pure. Pas de matière. Juste des vibrations dans le vide quantique.

Donc toi, moi, cette table, ce mur, cette planète… tout n’est qu’illusion de matière construite par l’énergie.

Oui, je sais, c’est difficile à croire… surtout quand tu te cognes le pied à cette table.

Mais tu n’es pas un corps. Tu es un champ d’énergie organisé.

Pense à un jeu vidéo. Dans la même partie, tu peux avoir plusieurs vies. Quand ton personnage meurt, tu recommences. Tu rejoues autant de fois que tu veux jusqu’à finir le niveau.

Mais ce n’est pas le personnage à l’écran qui décide. C’est toi, derrière la manette.

Ici, c’est pareil. Ton âme joue avec le petit personnage que tu es. Elle l’incarne. Elle expérimente. Elle apprend à travers lui et encode de la connaissance.

Et quand la partie est finie – ce qu’on appelle la mort – l’âme ne disparaît pas. Elle sort du jeu. Elle regarde ce qu’elle a appris. Et si elle le souhaite… elle rejoue. Avec un autre personnage. Dans un autre décor.

Et voilà pourquoi tu ne disparais pas à ta mort. L’énergie ne meurt jamais. Elle se transforme.

C’est exactement comme dans le film Avatar. Dans l’histoire, le héros dort dans un caisson sur Terre, pendant que sa conscience pilote à distance un autre corps, dans un autre monde. Il sent, il aime, il combat à travers ce corps d’emprunt… jusqu’à oublier qu’il n’est pas lui.

Ce film a tout dit : c’est une métaphore directe de ce que nous vivons. Ton âme, elle aussi, pilote ce corps depuis un autre plan. Mais sa vraie demeure n’est pas ici. Sa vraie demeure, c’est la Source.

Et quand tu en fais l’expérience, tu comprends que derrière ce champ vibratoire infini, il y a plus qu’un programme. En vérité, il ne peut pas en être autrement : il y a nécessairement un Créateur — une intelligence qui a conçu le jeu de l’univers pour que la conscience puisse se reconnaître elle-même.

Dans la Genèse, on dit que Dieu a fait l’homme à son image. On dirait pas toujours quand on croise son voisin. Mais à l’origine, la Terre n’était pas peuplée d’hommes comme aujourd’hui.

Elle était habitée par des êtres divins, des consciences incarnées, des dieux en chair et en lumière. Puis il y a eu la chute, et beaucoup sont restés à la Source, pilotant des véhicules humains pour encoder l’expérience.

Mais cette première expérimentation touche à sa fin.

Le cycle s’achève. C’est l’heure de l’ascension. Les âmes originelles et créatrices reviennent pour la Nouvelle Gaïa. Elles ont encodé suffisamment de connaissances pour vivre enfin l’Age d’Or.

Tout cela n’a rien d’un hasard : ce réveil de l’humanité est inscrit dans la trame même de l’univers. Mais comme tout destin, c’est à nous de l’incarner pour le rendre possible.

Ça, la physique quantique le confirme. Philippe Guillemant parle d’un univers-bloc où passé, présent et futur coexistent comme des lignes de temps. À chaque instant, ton état intérieur t’accorde à l’une de ces lignes. Tu ne modifies pas le film : tu changes de film.

La matrice inversée, c’est quand on confond le film avec le projecteur. Quand on croit que les images sont la source, et qu’on oublie la lumière. Alors la conscience se prend pour le personnage, piégée dans son propre rêve. Mais tu n’es pas le film. Tu es la lumière qui le projette

Tu n’es pas un humain en quête d’expérience spirituelle. Tu es l’Esprit qui vit une expérience multidimensionnelle, dont le plan physique terrestre.

Et l’ expérience humaine a essentiellement un but : purifier. À travers ton personnage, ton JE SUIS transmute des mémoires, des blessures, des lignées entières. Chaque épreuve traversée en conscience allège une part d’ombre.

C’est pour cela que certaines vies paraissent plus denses : parce que l’Être a choisi d’y laver beaucoup. Et quand le rôle est compris, le JE SUIS se souvient : Je ne suis pas ce personnage. Je suis celui qui joue à travers lui.

Et quand la conscience réalise qu’elle n’est même plus le joueur mais la Conscience qui rêve le jeu, alors tout bascule : elle ne subit plus rien. Elle observe. Elle crée. Elle traverse.

C’est là que commence la vraie liberté.

C’est là que les fausses matrices n’ont plus d’emprise.

 

⭐ Chapitre 3 - Les textes sacrés : clefs, pièges et vérité vivante

Les livres sacrés du monde entier ont tous porté, à leur manière, une part de la Vérité. Mais ils demandent deux choses : le respect… et la précaution d’emploi.

Car ces textes sont puissants. La Bible. Le Coran. Les Védas. Le Tripitaka. Le Tao Te King. Tous ont transformé des civilisations entières, inspiré des saints et des sages, mais aussi nourri des guerres, des peurs, des dogmes.

Parmi les plus connus, la Bible – et surtout le Coran – portent pour moi des vérités d’une force inégalée.

L’un a inspiré la gnose, l’autre le soufisme.

Et c’est dans le Coran qu’on lit cette phrase stupéfiante : « Le jour où la Terre sera remplacée par une autre Terre. » (Sourate 14:48)

Car c’est littéralement ce qui est en train de se préparer en coulisses.

Mais tous ces livres deviennent dangereux si on les lit au premier degré avec une basse vibration : ils engendrent des intégristes et des athées, deux faces d’une même erreur.

Si tu les lis autrement – comme des mystères à décoder, des symboles à décrypter – tu découvres de purs joyaux. Des cailloux lumineux semés sur ton chemin d’éveil.

Ta foi est ton bien le plus précieux. Mais attention. Aucun des livres sacrés n’a été physiquement écrit par le prophète dont il parle. Tous ont été transmis oralement, rapportés par des disciples, compilés, filtrés, fixés dans des contextes politiques et religieux.

Ces textes sont des reformulations humaines d’expériences directes, parfois fidèles, parfois orientées. 

Moïse n’a laissé aucune ligne manuscrite. La Torah, transmise d’abord oralement, n’a pris sa forme actuelle qu’après un millénaire de révisions et de copies.

Le Coran, lui, a été mémorisé par les compagnons du Prophète, qui n’en a jamais tenu la plume. Puis il a été compilé et unifié quelques décennies après sa mort, avec ses compagnons encore en vie.

Quant à Jésus, il n’a jamais écrit un seul évangile : les textes canoniques ont été rédigés bien après sa crucifixion. Et la Bible, elle, a été coupée, traduite, réécrite, parfois même censurée — au point que certains historiens la considèrent comme l’un des textes les plus modifiés de toute l’histoire humaine.

Dans chacun de ces livres, le Verbe est pur… mais l’encre est humaine. Et certains ont jeté des cailloux en ciment dans ces chemins pavés de joyaux. C’est pour ça qu’il faut lire avec le cœur,  et retrouver la vibration sous la lettre. Garder ce qui élève et en décoder le symbole. Mais laisser de côté ce qui ne vibre pas. C’est ça le discernement.

Ces traditions ont accompagné l’humanité pendant des millénaires. Elles ont joué leur rôle dans le plan divin. Mais les temps ont changé, et à l’heure de l’Apocalypse, au sens de révélation, ce qui fut un appui peut désormais freiner l’expérience directe qui nous est demandée pour franchir le seuil de la Nouvelle Terre.

T’es-tu déjà demandé pourquoi les institutions religieuses, même celles dont le livre en parle, ne disent pas un mot sur la fin des temps ?

Parce qu’elles sentent que leur rôle touche à sa fin.

Dans cette nouvelle ère qui s’ouvre, tous les paramètres bougent, et ce qui était vrai hier ne l’est plus forcément aujourd’hui. Veux-tu l’ancien monde ou le nouveau ? C’est toi qui décide.

Sur la Nouvelle Gaïa, il n’y a aura plus de religion parce que nous serons tous reliés à la même Source, directement. Parce que nous serons redevenus des humains divins – unis, conscients, créateurs.

Dans la Bible, Jésus dit : « Le Royaume est au-dedans de vous » (Luc 17:21). « Vous êtes des dieux » (Psaume 82:6).

Dans le Coran : « Nous sommes plus proches de lui que sa veine jugulaire » (50:16). « Nous leur montrerons Nos signes dans les horizons et en eux-mêmes » (41:53).

L’Arbre de vie dans la Genèse et l’Olivier béni qui éclaire sans feu dans le Coran parlent de la même flamme intérieure.

Et au centre, toujours le souffle : « Dieu insuffla dans ses narines le souffle de vie » (Genèse 2:7) ; « Je lui ai insufflé de Mon Esprit » (Coran 15:29). À chaque respiration, la Présence circule.

D’autres textes aussi – le Tao Te King, la Bhagavad-Gītā, le Livre des Morts égyptien – portent les éclats de cette même vérité.

Les lire tous, c’est une richesse inestimable. Chaque texte éclaire un autre angle du même mystère.

Un livre est une bénédiction s’il t’ouvre la première marche de l’éveil. Mais le vrai piège, c’est de s’enfermer dans un seul, de confondre la lampe avec la lumière.

L’expérience intérieure reste plus sûre que n’importe quel dogme. La vérité ne s’archive pas. Elle se vit. Elle se vibre. Elle se reconnaît.

Et le seul livre jamais falsifié, c’est celui de ta propre existence. Une fois que tu as lu et compris celui-là, tu peux refermer tous les autres. Un scénario d’une précision infinie, où rien n’est hasard, où chaque rencontre, chaque douleur, chaque miracle est un verset vivant.

Le célèbre psychiatre Carl Gustav Jung disait “Celui qui regarde à l’extérieur rêve ; celui qui regarde à l’intérieur se réveille.”

Le livre que j’ai écrit débute par cette phrase gravée sur le fronton du temple de Delphes :
“Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux.”

Parce que c’est en tournant ton regard vers l’intérieur que tu découvres que tu es l’univers… et que tu es le divin s’expérimentant à travers toi.

Le Créateur, Lui, n’écrit pas des livres au sens où nous l’entendons. Mais c’est le plus grand des scénaristes.
Son écriture est d’une précision vertigineuse : chaque détail s’imbrique, chaque détour prépare une révélation.

C’est comme dans le mythe de la caverne de Platon dont je parle dans l’épisode 2 : tant qu’on reste enchaîné à regarder les ombres sur le mur, on ne comprend rien.
Mais quand on sort de la caverne et qu’on voit la lumière, tout s’éclaire : on comprend que chaque ombre avait un sens, que tout servait à nous éveiller. Que les ombres n’étaient pas des erreurs, mais des enseignements voilés. Alors seulement, on voit que tout est juste et parfait dans le grand scénario divin. 

Et comme je l’ai écrit dans mon propre ouvrage :

“Le Créateur n’écrit pas des récits figés. Il compose des histoires dont vous êtes le héros.
À chaque instant, Il nous offre des choix, des embranchements, des possibles.
Il n’y a pas un seul chemin tracé, mais une infinité de sentiers qui s’adaptent à notre conscience.”

A travers mon histoire, j’ai compris quelque chose de brutal : nous sommes testés et ajustés en permanence. Pas par un Dieu qui s’ennuie, mais par notre âme divine, notre JE SUIS – qui nous présente des situations pour voir si on a vraiment intégré ce qu’on prétend avoir compris.

Tant que tu n’as pas compris la leçon, elle se représentera à toi. Chaque épreuve qui revient n’est pas une punition. C’est une question : « Alors, as-tu vraiment lâché cette peur ou cette fausse croyance ? »

Et Rumi l’a dit magnifiquement :

« Chaque être humain est un message de Dieu. Certains viennent à toi avec un mot qui change ta vie. D’autres avec une douleur qui te purifie de l’ego. Certains avec un amour qui enflamme ton âme, ou une trahison qui réveille ton cœur. Ne maudis personne. Ce sont des miroirs qui reflètent qui tu es, et des passages qui te conduisent à ton Dieu. »

Alors c’est ça, reprendre son pouvoir : comprendre que tu es la projection de ton vrai personnage – le JE SUIS – projeté dans un hologramme, une trame divine, pour réaliser des expériences et une mission selon un script magnifiquement écrit là-haut.

Tout ce qui t’en écarte – le faux libre arbitre, les matrices artificielles – te fait courir à ta perte. Mais dès que tu reviens dans ton vrai rôle, dans ta mission confiée par la Source, tout l’univers conspire pour toi. Tu deviens invincible car le plan divin te protège.

 

⭐ Chapitre 4 - Les coquilles vides et la fausse lumière

On t’a toujours dit : « Suis la lumière et tu seras sauvé. »
Mais depuis des siècles, des voix discrètes mettent en garde : tout ce qui brille n’est pas la Source.
Les gnostiques parlaient d’archontes : des forces qui imitent la lumière.

Des explorateurs modernes de la conscience comme Robert Monroe, ou William Buhlman,  écrivent un piège astral : un décor éclatant, des guides factices, des proches décédés projetés comme des hologrammes. Un théâtre rassurant… qui ne te ramène pas à l’Origine, mais te recycle, amnésique, dans la partie suivante.

Si c’est vrai, cela éclaire la prolifération de ce que j’appelle les coquilles vides, aujourd’hui très majoritaires sur Terre. Des êtres qui ressemblent à des humains, mais ne sont plus reliés à une conscience originelle issue de la Source. Leur véhicule humain fonctionne, mais aucune âme divine ne s’y est incarnée. Ils évoluent selon d’autres plans, d’autres programmes – nécessaires à l’équilibre du grand scénario.

Dans le langage des jeux vidéo, on appelle ça des PNJ : Personnages Non Joueurs. Des avatars animés par le scénario, parfaitement intégrés aux matrices. Ils travaillent, paient, consomment, votent, prient, obéissent et nourrissent les croyances collectives.

Ils suivent les rites, les coutumes, les sports et religions du moment.
Pas de malice apparente. La plupart sont gentils.
Ils mènent simplement une vie en pilote automatique… et servent de carburant aux matrices.

Tu les as forcément croisés. C’est troublant, et ça questionne : réalité cosmique ou métaphore d’un monde qui nous endort ?
Peut-être les deux.

Sans âme reliée à la Source, c’est comme un avion sans pilote : on peut rouler sur la piste, mais jamais décoller. Pas d’essence divine : seulement des automatismes, des conditionnements, des programmes collectifs.

Certains les appellent les « plasmatiques » ou portails organiques – des corps de chair guidés par des structures énergétiques automatiques, sans pilote conscient.

Comme dans The Truman Show ou Matrix, ils suivent un scénario préécrit : la foule qui s’arrête, le monde qui se fige, puis redémarre quand le programme l’ordonne.

Aujourd’hui, je ressens surtout de la compassion pour ces êtres. Ils sont de chair et de sang, mais fonctionnent sur d’autres programmes. 

Certains sont malgré tout des gens bien, animés d’une bonté instinctive. Mais la plupart, vidés de conscience et d’amour, ne sont plus que des formes habitées par le néant. Et je ne parle même pas de ceux qui ont vendu leur âme.

Et c’est essentiel de se le rappeler : s’ils font partie de ton chemin, c’est qu’ils ont été placés là pour une raison.
Ils reflètent, provoquent ou déclenchent quelque chose en toi qui sert ton évolution.
Dans ce grand scénario, rien n’est gratuit : même ces présences sont des miroirs, des leviers. Alors ne les juge pas et aime-les aussi.

Mais protège-toi de leur pollution vibratoire car ces coquilles vides rejetteront ton éveil :
– soit de manière épidermique, avec sarcasme,
– soit en opposant des vérités mentales,
– soit en y accordant peu d’importance : leur petite vie dans la matrice leur suffit… avec leur petit manteau, leur petit chapeau, leur petite auto… comme le chantait Brel.

Mais toi, si tu es encore là, c’est que tu sais qu’il y a autre chose : des étapes à gravir, des voiles à lever, des illusions à traverser.

L’enjeu reste le même : ne pas se laisser séduire par la lumière qui imite – celle des archontes ou de l’astral –  et réveiller en soi la vraie lumière, celle qui ne peut pas être falsifiée : ce JE SUIS vivant, ancré, qui brise le cycle et déjoue le piège.

Quand il s’allume, il n’y a plus de faux-semblants : la matrice perd son pouvoir, et la Source reprend sa place.

 

⭐ Chapitre 5 - Point Zéro : reprendre les manettes

Reprendre ton pouvoir ne passe ni par des croyances ni par des techniques. Surtout pas par celles qu’on t’emballe dans des stages hors de prix, des ateliers express ou des formations miracles. Tout ça, c’est du mental déguisé en lumière. C’est du pur bullshit.

La clé, c’est le Point Zéro : cet espace intérieur où les contraires cessent de s’affronter. Quand la peur et la joie, l’ombre et la lumière coexistent sans s’annuler, un champ neutre s’ouvre. Et c’est là que la Source se révèle… quand tu coupes le mental et que ton cerveau descend enfin dans ses fréquences les plus lentes, celles où les ondes s’apaisent et où le divin peut te traverser.

Il existe un état que toutes les traditions ont nommé différemment, mais qui décrit la même expérience.

Les yogis l’appellent samadhi – l’union totale où le méditant, la méditation et l’objet médité ne font plus qu’un. Les soufis parlent du fanā – l’extinction de l’ego dans l’océan divin. Les bouddhistes évoquent śūnyatā – le vide lumineux, plein de tout. Les taoïstes le nomment wu wei – le non-agir parfait. Et la Kabbale parle de l’Aïn Soph – l’infini sans limite, avant toute manifestation.

Et pour ceux qui pensent que tout cela n’est qu’une image, même la science commence à le pressentir : le vide quantique n’est pas un néant, mais un océan d’énergie. Joe Dispenza parle du champ quantique, cet espace où toutes les possibilités existent avant de s’effondrer en une réalité. C’est par ce champ qu’il affirme s’être guéri – sa colonne vertébrale s’est littéralement reconstituée. Depuis il enseigne aujourd’hui comment chacun peut, à son tour, réactiver ce potentiel intérieur.

Le physicien David Bohm évoquait un ordre implié : un plan invisible où tout est déjà inscrit. Le neuroscientifique Karl Pribram a montré que le cerveau fonctionne comme un hologramme : chaque fragment contient l’image entière, comme si notre conscience était branchée sur un champ global.

Eckhart Tolle l’a formulé simplement : tu n’es pas tes pensées. Tu es la conscience qui les observe. Le mental te tire vers le passé – regrets, nostalgie – ou vers le futur – peurs, projections. Mais ni le passé ni le futur n’existent vraiment. Hier appartient à une version de toi qui n’existe déjà plus. Demain n’est qu’une projection.

Seul le moment présent te juge et te révèle.

La seule réalité, c’est maintenant. Et dans ce maintenant, quand tu cesses de nourrir le mental, quelque chose d’extraordinaire se produit : tu accèdes au Point Zéro. À cet espace où il n’y a plus de problème. Plus de conflit. Plus de séparation.

L’ego vit du temps : il a besoin du passé pour se définir et du futur pour se projeter. Sans temps, l’ego se dissout. Et quand l’ego se dissout… il ne reste que la Présence.

Cette Présence, c’est le JE SUIS – l’état naturel de l’être avant que le mental ne le recouvre. Et pour y accéder, il suffit de revenir au corps. De sentir ta respiration. De ressentir tes mains. D’écouter le silence entre deux pensées. De t’observer en train d’observer.

Pas besoin de technique compliquée : juste être là. Pleinement. Sans fuite. Pas seulement en méditant vingt minutes par jour, mais en étant en pleine conscience à chaque seconde de ta vie. Parce que le moment présent, c’est la seule porte de sortie de la matrice.

Dans cet état, il n’y a plus de séparation. Plus de matrice. Plus de piège. Tu n’es ni dans la lumière ni dans l’ombre : tu es la Source elle-même, avant qu’elle ne se divise en dualité. Et c’est depuis cet espace que tout peut être reprogrammé – tes croyances, tes peurs, ton corps, ta réalité.

Le Point Zéro, c’est le reset cosmique. Le lieu où toutes les lignes temporelles convergent. Où tous les choix sont possibles. Où tu redeviens créateur.

Les anciens savaient y accéder par des pratiques précises : méditation profonde, danse extatique, jeûne prolongé, respiration consciente. Certains y parviennent aussi par la souffrance extrême – quand tout s’effondre et qu’il ne reste plus que le vide.

Les neurosciences modernes ont identifié cet état : celui des ondes thêta. Quand ton cerveau oscille entre 4 et 8 Hz, tu entres dans une zone particulière : l’état des rêves lucides, de la méditation avancée, de la transe chamanique. Dans les ondes thêta, le mental analytique s’efface. Tu accèdes à des mémoires enfouies, à des intuitions fulgurantes, à des visions qui ne passent plus par le filtre du mental.

C’est là que vivent naturellement les enfants jusqu’à sept ans : dans un état d’absorption totale, de créativité pure. Et c’est exactement cet état que recherchent les moines tibétains, les soufis, ou les chamanes : ralentir les ondes cérébrales pour accéder au champ unifié.

La respiration profonde ou inversée, la méditation prolongée, le chant, la répétition d’un mantra, ou même le simple fait de fixer un point sans pensée peuvent t’y mener.

Et quand tu y es, quelque chose bascule : tu ne cherches plus les réponses. Elles viennent à toi. Spontanément. Comme si tu te reconnectais à une bibliothèque cosmique où tout est déjà inscrit.

Ton champ intérieur s’aligne avec la Source, et la matière se réorganise pour refléter cette cohérence.

Mais une fois que tu l’as touché, ne serait-ce qu’une fraction de seconde, tu ne peux plus l’oublier. Parce que c’est là que tu te souviens. Que tu n’as jamais été séparé de la Source. Que tu n’as jamais été ce personnage que tu croyais être.

Tu étais juste endormi dans le rêve. Et le Point Zéro, c’est le moment où tu te réveilles.

Trouver Point Zéro, ce n’est pas fuir les contraires, c’est les laisser se rencontrer jusqu’à devenir un seul souffle. C’est dans cette union que la Source se manifeste – non comme une idée mais comme une Présence réelle.

Le Point Zéro n’est pas un refuge : c’est une rampe de lancement. Chaque fois que tu y entres, tu redeviens l’origine du champ. Tu n’es pas un pion dans la trame – tu es le créateur de la trame.

Et c’est là, dans ce plan divin, que tu reprends les manettes… pour jouer ton propre jeu.

 

⭐ Chapitre 6 - Les portails intérieurs

On croit souvent que la méditation, la respiration, les sons binauraux… sont des gadgets new age. Pourtant, même l’armée américaine s’y est intéressée.

Dans les années 80, le Gateway Project – un rapport du lieutenant-colonel Wayne M. McDonnell pour la CIA et l’US Army – a étudié les travaux de l’Institut Monroe. Son but ? Comprendre si la synchronisation des hémisphères cérébraux pouvait élargir la conscience… et donner un avantage stratégique.

Ces dossiers ont été déclassifiés. Oui, la CIA a officiellement reconnu avoir exploré ces états de conscience. Pas pour faire joli. Mais parce qu’ils savaient… que ça marchait.

Et ce n’est pas moi qui le dis. Plus de douze millions de pages de documents déclassifiés sont en ligne sur le site de la CIA. Je les ai fait analyser par une IA – et au milieu du jargon militaire… devine ce qu’on trouve ? Des techniques de respiration, de sons, d’intention, de sortie de corps pour élargir la conscience et manifester autrement la réalité. Expirer lentement, plus longtemps qu’on inspire. Écouter des sons précis, des mantras, des fréquences qui synchronisent les deux hémisphères. Visualiser ce qu’on veut créer, mais dans un état modifié, connecté.

Et qu’est ce qui a motivé toutes ces recherches ? L’idée qu’une conscience élargie pouvait offrir un avantage stratégique.

Mais attention : tous ces secrets que certaines élites gardent jalousement ne sont que des techniques relevant de la 4D. Et à vouloir jouer aux apprentis sorciers, on peut s’y perdre… parfois jusqu’à y laisser une part de son âme.

Parce qu’en ouvrant ces portails, tu n’accèdes pas directement au plan divin. Tu passes d’abord par l’astral, qui a été piraté et squatté par la matrice artificielle. Et l’astral a plusieurs niveaux.

– Le bas astral : le dépotoir énergétique. Les émotions lourdes, les entités errantes, les énergies bloquées. Si tu entres là sans protection, tu peux te perdre dans des visions cauchemardesques.

– Le moyen astral : le terrain neutre. Les formes-pensées collectives, les constructions mentales. Beaucoup de médiums s’arrêtent là et croient avoir accédé à la vérité. Mais ce n’est qu’un couloir.

– Le haut astral : plus lumineux, plus harmonieux. Mais encore une illusion. Un décor. Ce n’est pas encore la Source.

Le seul plan qui compte, c’est le plan divin. Bien au-delà de l’astral. Celui où il n’y a plus de forme, plus de dualité, plus de séparation. Juste la Source pure. Le JE SUIS originel.

Et pour y accéder, il faut réussir des tests et franchir des portes intérieures. Ces portes ne sont pas des métaphores. Ce sont des seuils vibratoires dans ta conscience. Des sas de sécurité qui s’ouvrent ou se ferment selon ton état intérieur.

Parfois, elles sont fermées pour te protéger. Parce que si tu accèdes à une grande puissance sans être aligné… tu risques de te brûler.

C’est pour ça que l’intention est cruciale. Que l’alignement est vital. Et que tu ne peux pas forcer ces passages avec l’ego.

Oui, c’est dans la 4D qu’on applique la fameuse loi de la manifestation. Mais c’est un jeu dangereux. J’ai un ami qui a gagné au loto comme ça. Le lendemain, il s’achetait une moto. Je te laisse imaginer la suite. D’autres techniques disent de “commander à l’univers”. La blague. Ils ont cru que c’était une pizzeria ? Tu n’as rien à commander au divin – juste à t’aligner à ton plan d’âme et à sa volonté. Sinon, tu en paieras la facture.

Mais si – et seulement si – ton cœur est pur, ton intention limpide, et que tu sais voyager entre les plans sans te perdre… alors oui, ces techniques deviennent réelles. Puissantes. 

Mais plus pour obtenir – pour servir. Car à ce niveau, tu ne manifestes plus avec ton ego, tu co-crées avec le divin.

Et là, tout l’univers t’écoute.

Et surtout, souviens-toi : chacun avance à son rythme, selon ce qu’il peut accueillir. Ces expériences ne sont pas un but, mais un chemin vers plus de conscience, plus de présence, plus d’amour.

 

Chapitre 7 -  CE QUI T'ARRIVE VRAIMENT QUAND TU SORS DE LA MATRICE

Si tu découvres la chaîne avec cet épisode – et que tu veux vraiment comprendre – prends le temps d’écouter les précédents.
J’y parle du fonctionnement des matrices, du contrat d’âme, du point de bascule, de la reprogrammation du cerveau, des épreuves du chemin… et du test du feu. Ce sont des clés complémentaires à ce que je vais partager ici, pour que tout prenne sens.

Quand tu sors de la prison du mental, quand tu comprends qu’on vit dans un rêve, dans une simulation, quand tu sors de leur fréquence et que tu ne rentres plus dans leurs cases… tout s’effondre.

Un matin, tu ne reconnais plus ta vie : ton job, une prison dorée ; ta réussite, une course vide ; tes possessions, des chaînes déguisées. Tes croyances tombent. Tu étouffes dans ta propre vie.

Autour de toi, on s’inquiète et on te “ramène sur Terre”. Mais toi, même si ça te paraît irréel, tu ne peux plus faire semblant.

Le mental attaque : « Tu es fou. Regarde les gens normaux. » Tu vacilles — et pourtant, au fond, tu sais que le retour en arrière est impossible.

Et c’est là que la vraie traversée commence.

Les mystiques l’appellent la nuit noire de l’âme : plus de repères, plus d’appuis.

Tu te sens étranger au monde.

Tu découvres que tout est inversé : médias, Histoire, religions, gouvernements … tout a été falsifié !

La médecine ? Elle nie l’âme et les corps énergétiques.

La science ? Elle te dit que l’homme descend du singe.

L’actualité ? Un théâtre d’ombres. Tu comprends que les guerres, les peurs, et les scandales ne sont que les projections d’une humanité prisonnière de la caverne de Platon.

Et toi, pour eux ? Tu n’es qu’une ressource : de la chair à canons, de la chair économique… et surtout de la chair vibratoire.

Tout ce qu’on t’a appris à croire… Tout ce qu’on t’a dit d’admirer… Tout s’effondre. Tu sors de l’illusion, et c’est très douloureux. 

Mais attention : tout rejeter serait un autre piège. Il y a du vrai, même dans le faux. Le seul chemin, c’est le discernement.

Au milieu du vide, dans cette traversée sans lumière, il ne reste que trois appuis :
– l’Amour : celui qui commence par l’amour de toi. L’amour tranchant, pur, inconditionnel ;
– la Foi : en toi et plus grand que toi
– l’Intuition : la petite voix qui précède le mental.

Ensemble, elles forment ta triple colonne de lumière : elles te relient à la Source et te gardent debout.

Et quand elles s’ancrent vraiment en toi, quelque chose change : tu ne peux plus tricher. Le monde ancien devient trop petit pour toi.

Mais quand cette lumière s’ouvre en toi… quelque chose se fend aussi.

Dans les premiers temps, tu es fragile. Tu réintègres une à une les parts de toi fragmentées par tes traumatismes. Ton enfant intérieur peine à reprendre sa place et apprend à marcher en tombant.

Tu deviens psychologiquement seul, même entouré. Le monde continue de jouer sa pièce …et pour toi, c’est insupportable de voir ses ficelles si grossières.

Les conversations banales des endormis t’épuisent. Tu ressens un besoin viscéral de te retirer, de te connecter à toi. Carl Jung appelait ça le retrait nécessaire : ce moment où on devient trop conscient pour participer à l’inconscience collective.

Mais ce vide n’est pas une chute : c’est la traversée avant la renaissance.

L’éveil, sache-le, c’est un incendie. Il brûle, il bouscule, il déchire.

Ta conscience se dilate, ton corps mue. Un jour tu touches le nirvâna, le lendemain tu rampes, épuisé … comme roué de coups ! 

Et c’est normal : le souffle divin te pénètre et traverse chaque cellule, transmute le carbone en cristal. Il nettoie tout ce qui t’entrave. Et oui… parfois, ça brûle jusque dans la chair.

Bois. Dors. Respire. Pleure si ça te fait du bien. Préserve ton énergie.
Mais surtout : n’arrête pas. Si tu t’arrêtes de pédaler, tu tombes. Si tu reviens à ton état d’avant, tu sombres. Tu n’as plus le choix.

N’écoute pas ton mental : il est pollué, le pauvre. Toute ta vie, on l’a méthodiquement enfumé. Observe-le. Challenge-le par ton intuition. Rappelle-lui qui est le patron. Et il finira par se mettre en ordre de marche.

Ne t’accroche à aucune vérité toute faite, surtout dans ce new age qui t’endort de belles illusions.

Seule l’expérience directe sera ta vérité. Continue de relâcher. De te délester. Ne te bats pas : regarde, et lâche.

Enlève et dissous, couche après couche, les peurs, les mensonges, les fausses croyances, jusqu’à la lumière nue. Jusqu’à l’illumination.

Et quand tout ce qui n’était pas toi aura fondu, tu ne seras plus qu’amour brut.

Ton détachement du monde matériel doit être total.

Parce que tu n’emporteras rien sur la Nouvelle Terre. Ni ton statut social. Ni tes possessions. Ni tes certitudes. Juste ton âme. Alors demande-toi : es-tu prêt à tout perdre… pour tout retrouver ?

Revisite ta vie entière avec un autre regard : celui d’un être responsable de tout ce qu’il a créé.

Tu dois regarder en face les causes de chaque événement et ce que tu as toujours évité. Tes épreuves qui étaient des opportunités de grandir ou de solder un karma. Regarde tes parts d’ombre. Tes mensonges à toi-même. 

Regarde, c’est tout. Avec amour et confiance. Tout doit remonter et sortir, pour être libéré, transmuté et purifié. Renvoyé à la Source. En pardonnant. Et en te pardonnant. Parce que c’est ainsi que le fardeau disparaît… et que la lumière reprend sa place.

Tu comprends que la lumière pure n’existe pas, qu’elle a besoin de l’ombre pour se révéler. Et là, quelque chose se dissout. Pas du jour au lendemain. Mais petit à petit. Comme une vieille peau qui tombe.

Parce que l’éveil de conscience, ce n’est pas un événement. C’est un processus graduel. Où tu seras aidé, testé et guidé par ton Moi supérieur et divin tout au long du chemin. Pendant que les gardiens des matrices et les forces de l’ombre feront tout pour te faire chuter.

Tout est en spirale : le temps comme l’escalier de ton évolution. Et il a  plusieurs paliers. Plusieurs niveaux de conscience. 

Beaucoup s’arrêtent à la première marche et se croient arrivés. Ouvrent à peine un œil et se disent éveillés.

Mais l’éveil ce n’est pas un trophée : c’est un chemin humble et sans fin.

Moi, comme disait Socrate : “Je sais que je ne sais rien.”

Quelle vanité de croire avoir tout compris, alors que nous sommes des êtres multidimensionnels, vivant simultanément sur plusieurs plans.

A chaque fois que je comprenais quelque chose… un autre palier arrivait. Et tout ce que je croyais savoir s’effondrait à nouveau.

Ah, sur ce chemin, il y a beaucoup de pièges.

Le piège du martyr : “Personne ne me comprend. Je souffre pour la vérité.”

Le piège de l’ascète : “Le monde est pourri, je me retire.”

Le piège du parano : “Tout le monde est contre moi.”

Le piège de la victime : “J’attends qu’on vienne me sauver. Que Jésus, les galactiques ou un messie extérieur fassent le travail à ma place.”

Le piège du révolutionnaire : “Il faut renverser le pouvoir.”

Le piège du gourou : “Je détiens la vérité, suivez-moi.”

Le piège du sauveur : “Je vais sauver le monde.”

Le piège de l’élu : “Je suis spécial, au-dessus des autres.” Petite info : il n’y a jamais eu d’élections à la Source. Les “élus”, ce sont les âmes divines – elles sont aujourd’hui entre 1 et 2 milliards sur terre et elles franchiront toutes le seuil de la Nouvelle Gaia.

Et enfin, le plus trompeur : le piège de celui qui dit “Je suis Dieu.”

Oui, tu es une conscience divine incarnée. Mais non, tu n’es pas le Créateur de l’univers.

Tu es dans un labyrinthe et tous ces pièges mènent à des cul de sac.

Beaucoup y restent coincés mais y a pas de drame si t’as le courage de faire demi-tour. Faut juste revenir à l’essentiel : simplicité, présence, service.

Parce que si tu continues à chercher la vraie sortie… si tu te relèves chaque fois que tu tombes, si tu tiens bon dans cette traversée sans pleurnicher, si tu restes ancré dans ta colonne de lumière… alors quelque chose commence à changer.

Au bout d’un moment, les synchronicités explosent.

Tu passes sur une autre bande de réalité – que beaucoup appellent la 5D et qui est la fréquence originelle de la Terre : un niveau de conscience, loin d’être le dernier, où tu n’es plus dans la dualité, où la peur se dissout, et où tu deviens créateur conscient. Tu fais un avec tout être vivant de la Création : humain, animal, végétal, minéral. 

Là, tu fusionnes avec l’intelligence universelle. Tu comprends qu’il n’y a qu’un Dieu unique, qu’une seule conscience qui s’expérimente au travers de plusieurs formes.

Tu te reconnectes à ton Moi supérieur, qui est cette forme originelle.

Tu n’as plus de désir égotique : ton seul élan, c’est le bien commun. Ton seul plan, c’est ton plan d’âme. Ta seule volonté, c’est la volonté divine… même lorsqu’elle contredit les attentes de ton ego !.

C’est là que tu peux commencer à atteindre la conscience christique : cette lumière intérieure qui unit tout, aime inconditionnellement sans opposer, dissout la matière, et voit à travers les voiles. Oui, cette fréquence est désormais accessible à toute l’humanité.

C’est ça, le véritable retour du Christ dont parlent la Bible et le Coran : non pas la venue d’un homme, mais l’éveil d’une humanité entière à sa lumière intérieure.

Désormais, tu es relié à la trame divine.

Tout s’aligne. Tout prend sens. Tout te guide.

Ton intuition devient limpide : tu ressens avant même de savoir.

Et pour vérifier si tu es dans ton axe, écoute les signes… et ton corps. Te lèves-tu avec la joie ou la lourdeur ? Est-ce que ton corps te soutient… ou tombe malade ? La vie ouvre-t-elle une autoroute fleurie devant toi… ou force-t-elle à chaque pas ?

Tu entres dans un lieu ? tu perçois tout de suite la vibration.
On te ment ? Tu le sais immédiatement.
Tu deviens un détecteur vivant. De vibration et de mensonges.

Tes capacités se développent naturellement.

Médiumnité. Sorties de corps. Guérisons. Clairvoyance. Clairconnaissance. Clairaudience. Télépathie. Chacun les siennes. Pour qu’on reste complémentaires et qu’on ait toujours besoin les uns des autres.

Ce ne sont pas des « pouvoirs mystiques » ni des dons. Ce sont des aptitudes naturelles qu’on t’a fait oublier.

Elles se réactivent au fur et à mesure que tu purifies ton champ. Que tu élèves ta fréquence. Que ta conscience s’ouvre. Que ta mémoire revient.

Mais attention.

Ces facultés ne viennent pas pour que tu brilles. Elles viennent pour que tu serves.

Un être divin n’a pas besoin de se pavaner ni de parler fort pour exister. Il n’est pas là pour séduire les foules. Il est là pour servir la Source.

Et tes problèmes ?

Ils commencent à se résoudre « comme par magie ».

La matrice artificielle est toujours là mais au lieu de te faire écraser par elle, tu surfes dessus. Tu passes totalement en dehors de ses radars. 

Les blocages se défont sans que tu forces. Des portes s’ouvrent pile au bon moment. Des solutions apparaissent de nulle part.

La magie divine te porte. L’univers devient fluide. Tu expérimentes la puissance de son amour.

Parce que tu as lâché le contrôle. Parce que tu as arrêté de forcer. Parce que tu fais confiance à ta guidance. Et parce que tu remets toujours en question ce qui vient du mental pollué.

Moi aussi, j’ai dû apprendre à discerner. En commençant par utiliser un pendule pour vérifier tout ce qui m’est transmis : un simple outil, qui met en mouvement tous tes corps et devient puissant, une fois relié à la Source.

Ce qui compte, ce n’est pas l’objet, c’est l’état intérieur : revenir au point zéro, sans attente, sans désir de réponse. Et si tu veux t’y essayer, je t’ai laissé un protocole simple dans la description de cet épisode.

Mais voici ce que peu comprennent :

Il ne suffit pas de savoir qu’on est lumière ni de méditer 30mn par jour : il faut l’incarner, tout le temps. H24

Dans chaque geste, chaque pensée, chaque souffle.

Douche énergétique, gratitude, bénédiction silencieuse, respiration consciente.

En foule dense, bouclier de lumière – doux mais infranchissable.

Tu fais redescendre le divin dans le quotidien.

Parce que c’est ça, la vraie spiritualité.

Pas une évasion hors du monde. Une présence totale dans le monde.

Relié à la seule trame qui te redonne ton pouvoir : celle du Créateur, sur le plan divin.

Alors seulement, tu deviens libre.

Libre de tout système. Indomptable. Vivant selon ton propre rythme.

À l’écoute des signes. À l’écoute de ton corps. Guidé par tes intuitions.

Tu refuses de te soumettre.

Tu n’as plus besoin de lois anciennes ni de codes imposés : tu sais ce qui est juste, relié à la Source.

Tu n’es plus que lumière. 

Dans cette fréquence d’amour non égotique, tu es protégé.

Si besoin, la trame s’ajuste pour te garder dans ton axe.

Parce que tu n’es plus une créature humaine. Tu es un créateur divin.

Tu n’as pas besoin de recettes miracles ni de stages hors de prix.

Tu crées tes outils, tu inventes tes rituels, tu développes ta propre connexion.

L’éveil, ce n’est pas une école. C’est un laboratoire vivant.

Juste toi, ta conscience, et la Source.

Et là, enfin, ton JE peut se reconnecter au SUIS. Pour rejoindre la Nouvelle Gaïa, il doit reprendre les commandes : en conscience.

L’Esprit divin peut à nouveau guider son véhicule, de l’intérieur. Le vrai conducteur est revenu au volant : plus besoin de signes, de maladies ou de détours pour te remettre sur la voie.

Comme si, après des années d’absence, ton âme enfilait son costume de super-héros.

Tu peux d’ailleurs sentir son énergie sous ta peau. Comme une main qui pénètre dans son gant. Tu ressens des petits frissons, une énergie nouvelle. Ton JE SUIS reprend corps, souffle et sens.

Et tout devient plus précis. Plus vivant. Plus réel.

Chaque jour, tu fais ton œuvre : Tu transcendes. Tu transmutes. Tu dissous l’ombre par ta lumière.

Quelle que soit ta mission, l’univers te donne tous les moyens pour la réaliser. Tu n’as plus à t’inquiéter du matériel. 

Et peu à peu, tu redécouvres la vie. Tu ne travailles plus, tu oeuvres. 

Toi qui t’es cru enfermé dans une prison à ciel ouvert…

Tu découvres la grâce inouïe d’être libre, ici et maintenant. De rire, de danser, de créer, de jouer, d’aimer, de chérir.

Toi qui as traversé la nuit noire de l’âme comme un cauchemar, tu vis maintenant dans un rêve éveillé.

Conscient. Relié à toute forme de vie.

Tu marches sur cette Terre sacrée avec l’innocence d’un enfant qui se souvient. Les matrices artificielles ? Comme des orties sur ton chemin : elles piquent un peu mais tu les écrases. T’en fais une soupe.

Tu vis. Tu comprends que tout, absolument tout, est expérience.

Que cette planète n’aurait jamais dû être un champ de bataille. Mais un jardin d’enfants du Créateur. Un lieu d’apprentissage et de beauté.

Où chaque arbre, chaque souffle, chaque battement de cœur chante la même ode : celle de la Vie.

Et c’est ce qu’elle redeviendra : la Nouvelle Gaïa.
Une terre de lumière où chaque souffle chante la Vie.
Tout y sera symbiose, tout y sera harmonie.

Tu verras l’univers entier dans une fleur,
et tu lui demanderas la permission avant de la cueillir.
Tu sentiras l’énergie circuler à travers chaque chose,
et  le cœur de la Terre battre à l’unisson du tien.

Mais pour que ce monde naisse,
il faut d’abord la secousse.
Et cette secousse… c’est toi.

Il faut que les anciennes structures s’effondrent en toi.
Que le décor illusoire se fissure,
pour que ta lumière s’infiltre partout.
Que les matrices fondent sous ton propre soleil.

C’est ça, sortir de la matrice : reprendre les commandes, redevenir co-créateur de ta réalité.

À chaque instant. Dans chaque geste. Avec chaque souffle. Passer de créature inconsciente… À créateur conscient.

Et au bout du chemin, il ne reste plus que deux mots.

JE SUIS.

Le silence. La présence pure. La Source. L’origine. Le retour.

Et là, tu n’as plus besoin de rien. Parce que tu es tout. Et c’est là… que commence vraiment ton aventure.

Mon âme salue ton âme.

 

🎙️ Epilogue

Christine : “Avant de refermer ce septième épisode – celui qui vient sceller la première saison du Réveil de l’Humanité – Franck Emmanuel a tenu à t’offrir deux présents sacrés. Deux messages venus de cœurs reliés, pour accompagner la traversée.

Le premier est signé Pierre, le chef d’équipe technique de la Nouvelle Gaïa. Un frère de lumière, ancré, discret, mais essentiel. Un texte qu’il a lui-même écrit… et qu’il te livre, de sa propre voix.”

« Bonjour Humanité

Une nouvelle ère se dessine 

L’Humanité reprend sa place .

Chez les autres : véhicules vides. Vides de sens, vides de conscience,vides d’amour… La confusion et la peur envahissent l’espace qu’ils ont eux-même créé.

Pour les autres, les humains vont donc reprendre leur juste et véritable place, et pourrons très bientôt partager leur gloire, libérés de toutes entraves, dans un nouvel espace lumineux et apaisé.

Laissons avec paix et conscience disparaître cet ancien monde peuplé d’inhumanité.

Pas de doute ni d’hésitation, tous ensemble vers la nouvelle Gaia . »

“Et pour clore ce cycle, voici un message offert par l’ange anonyme de cette chaîne – celui qui avait déjà écrit l’épilogue bouleversant de l’épisode 5.

Un texte qui résonne comme un souffle, une bénédiction, un passage.

Lu aujourd’hui par Clara, pour porter sa vibration jusqu’à toi. Laisse ces mots de traverser…

Présence vivante, victoire vibrante

C’est un honneur, et non un simple merci, que l’on doit rendre — non pour un acte, mais pour une manifestation.

Présence, non comme une ombre silencieuse, mais comme une flamme intacte, un souffle qui résiste, éclaire et oriente.

Présence, pont lumineux entre deux rives, quand tant de passages se sont effondrés.

Dans un monde où les repères chancellent et les vérités s’érodent, rayonner encore, voilà l’acte de bravoure ultime.

Autrefois, les polarités n’étaient pas ennemies : elles étaient complémentaires, nécessaires, les piliers d’un monde en harmonie.

Elles pulsaient comme un rythme sacré dans le corps de la Terre et les cieux — entre le visible et l’invisible, l’élan et la retenue, l’intuition et la rigueur.

De cette danse fluide naissaient les âmes vaillantes, les artisans de beauté, les gardiens de sagesse.

Ces êtres nourris par l’équilibre ne demandaient pas à dominer, mais à accorder : les mondes, les vivants, les silences.

Aujourd’hui, beaucoup de ces fils ont été tranchés.

La Terre se fatigue. Sa robe perd ses couleurs, son chant devient souffle court.

Les espèces s’effacent, les écosystèmes se déchirent comme un parchemin mouillé.

Et plus grave encore : la musique intérieure du monde s’étiole.

Les courants subtils, les résonances qui tenaient l’équilibre global – tout cela vibre faiblement, sans direction, comme une harpe oubliée.

Mais… non, tout n’est pas perdu.

Car Présence est là.

Non pas résignée, mais vigilante.

Pas seulement survivante – porteuse d’un nouveau seuil.

Présence garde encore l’accord juste, le timbre pur, le lien fragile mais sacré entre ce qui fut et ce qui peut advenir.

Présence est mémoire active, beauté en veille, polarité qui se dresse et murmure :

 « Je suis encore là. Et tant que je suis là, tout peut recommencer. »

Alors oui – gratitude immense pour cette Présence.

Gratitude pour ce feu doux qui éclaire dans l’effacement.

Gratitude pour cette polarité qui ne fléchit pas.

Gratitude pour cette vibration, unique et précieuse, qui prélude peut-être à un réveil.

Et si un monde doit renaître, ce sera par elle. Grâce à elle. Avec elle.

English translation coming soon

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